Les avantages et les limites de l'assurance dentaire

12/02/18 à 10:51 - Mise à jour à 10:51
Du Trends-Tendances du 08/02/18

Les assurances dentaires ont la cote - y compris dans certaines entreprises, où elles font partie de l'enveloppe salariale. Elles ne sont toutefois pas un produit miracle.

Un dentiste diagnostique la présence d'une inflammation sur une dent pourtant dévitalisée des années plus tôt. Le patient ne ressent aucune gêne mais selon le praticien, ce n'est qu'une question de temps avant que ne se forme un abcès. Le dentiste lui ayant dressé la liste des pires scénarios possibles, le patient prend rendez-vous chez un odontologue. Dans un environnement quasiment stérile, qui évoque une salle d'opération, celui-ci utilise un microscope et du matériel spécialisé pour extraire les derniers résidus de nerf. Les odontologues ne sont par définition pas conventionnés : le patient doit donc débourser 750 euros, dont 278,50 euros seulement seront remboursés par sa mutuelle, pour faire nettoyer et élargir les racines puis en réaliser l'obturation provisoire afin qu'elles soient étanches. Pour l'obturation définitive, l'odontologue renvoie notre patient à son dentiste. Qui lui annonce que d'après le spécialiste, la dent n'est plus suffisamment solide pour supporter le traitement. " Il faut placer une couronne, lui écrit le praticien dans un courriel. Il vous en coûtera 650 euros, pour lesquels la mutuelle n'interviendra pas. Certaines assurances complémentaires remboursent partiellement cette intervention. "
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