Près d'1 Belge sur 4 accepterait une diminution de salaire pour des vacances supplémentaires

15/09/15 à 14:55 - Mise à jour à 14:55

Source: Moneytalk

Un peu moins du quart des Belges sont prêts à donner une partie de leur salaire pour obtenir des vacances en plus. C'est ce que révèle une enquête du prestataire de services RH Acerta.

Près d'1 Belge sur 4 accepterait une diminution de salaire pour des vacances supplémentaires

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Une étude d'Acerta auprès de 2.000 Belges montre que les Belges désirent plus de flexibilité dans leur travail et dans l'élaboration de leur enveloppe salariale. Plus de huit travailleurs sur dix (84%) aimeraient choisir eux-mêmes quand ils prestent leurs heures de travail. Presque sept sur dix accordent beaucoup d'importance au lieu de travail. Ce besoin augmente à mesure que les employés avancent en âge.

Ensuite, la majorité des Belges (76%) désire, particulièrement les jeunes travailleurs, travailler plus d'heures pendant une période déterminée, afin de pouvoir les récupérer plus tard.

La voiture de société reste populaire

Acerta a également investigué les attentes salariales des Belges, et beaucoup d'entre eux désirent plus d'espace pour une élaboration individuelle de l'enveloppe salariale. 34% des Belges désirent pouvoir échanger une partie de leur salaire contre une voiture de société. 12% consentiraient à y sacrifier 100 euros. Les alternatives aux voitures de société sont moins populaires. Seuls 21% veulent piocher dans leur salaire pour un abonnement de train par exemple.

Un peu moins de 25% des belges sont disposés à échanger une partie de leur salaire contre des jours de vacances en plus. Ce pourcentage est un peu plus élevé dans la catégorie d'âge entre 26 et 40 ans (28%). Inversément, 19% souhaitent convertir des jours de vacances en salaire extra.

37% des Belges sont prêts à recevoir un salaire inférieur en échange d'un allègement de leurs tâches. "Contrairement aux attentes, ce ne sont pas les employés les plus âgés, mais bien les plus jeunes, qui y sont favorables", dit Annelies Baelus d'Acerta Consult.

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