Investir dans l'immobilier reste intéressant

28/06/12 à 13:25 - Mise à jour à 13:25

Source: Moneytalk

D'après une étude de la Banque Degroof, il faut idéalement viser les centres villes et de petites superficies pour obtenir un rendement digne de ce nom.

Investir dans l'immobilier reste intéressant

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Le belge a une brique dans le ventre c'est un fait. Le marché résidentiel belge c'est 1.000 milliards d'euros, soit 5 millions de logements d'une valeur moyenne de 200.000 euros. En 2011, le chiffre d'affaires des ventes sur le marché secondaire (hors neuf) a dépassé les 27 milliards d'euros pour quelques 150.000 transactions. Notre plat pays compte 70% de propriétaires et 30% de locataires. Faut-il voir dans ces chiffres une opportunité d'investissement ? Dans son magazine Private Banking, la Banque Degroof est catégorique : la réponse est oui.

Mais encore faut-il investir le marché immobilier de manière judicieuse.

Pour la Banque Degroof il faut idéalement s'orienter vers les centres villes et préférer les petits logements. Ce choix stratégique s'inscrit dans une tendance de fonds qui plaide pour une sensible progression des populations urbaines. D'ici 2030, la population bruxelloise devrait augmenter de 15% et accueillir de ce fait 170.000 habitants supplémentaires, tandis que la population anversoise devrait croître de 10%.

A Bruxelles, ce ne sont pas moins de 7 millions de mètres carré de logements qui seront nécessaire pour loger ces nouveaux habitants.

Tenant compte de ce phénomène, la Banque Degroof recommande d'investir dans des biens immobiliers en centre-ville d'une superficie de 50 à 80 mètres carré et de préférence dans des bâtiments neufs mais aux normes énergétiques. Cette superficie correspond le mieux au pouvoir d'achat des belges d'après la banque d'affaires. " Le pouvoir d'achat des ménages s'élève, en moyenne, à 38.000 euros nets. Si l'on considère que 30% de ce revenu peuvent être dévolus au logement, cela représente un loyer potentiel de 850 euros ".

Avantages d'un investissement immobilier

Taux de vacance faible

Revenus mensuels

Croissance de la valeur du bien (4% par an en moyenne en Belgique)

Faible volatilité des prix

Inconvénients d'un investissement immobilier

Rendements modérés

Gestion parfois lourde

Exigences en matière énergétique de plus en plus complexes

Cadre fiscal en permanente évolution

Karine Huet

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