Le point Bourse du 16 juin, à la mi-journée

16/06/11 à 12:31 - Mise à jour à 12:31

Source: Moneytalk

Les Bourses européennes s'enfonçaient encore dans le rouge ce jeudi à la mi-séance. L'hypothèse d'un défaut de la Grèce hante plus que jamais les opérateurs, un scénario dont on peine à calculer les conséquences.

EUROPE

Du côté des actions, les valeurs bancaires étaient les grandes perdantes de la matinée ce jeudi. BNP Paribas et Société Générale à Paris étaient en forte baisse alors que les déboires financiers de la Grèce peinent à trouver une issue.

Le secteur des matières premières faisait également aveux de faiblesse ce jeudi en milieu de séance. Les actions des groupes miniers, Xstrata et Anglo American se contractaient nettement alors que les prix des métaux précieux corrigeaient.

BRUXELLES HAUSSES

A Bruxelles, Cofinimmo était la seule action du Bel 20 à limiter la casse et à s'inscrire dans le vert dans la matinée, alors que les investisseurs plébiscitaient les valeurs défensives dans un climat boursier très chahuté.

Hors indice, Nyrstar poursuivait sur sa lancée de la veille, après avoir annoncé le rachat d'un groupe minier canadien.

BRUXELLES BAISSES

Toujours à Bruxelles, mais au rang des actions en baisse, Dexia fermait la marche du Bel 20. Le groupe franco-belge continue de souffrir des déclarations de Moody's qui est en cours de réévaluation de la note de la banque et qui intégrera la dimension grecque dans son analyse.

Hors indice, Umicore était en nette perte de vitesse dans le sillage du recul des prix des métaux précieux.

MARCHES US

La Bourse de New York a terminé en nette baisse mercredi, sous le coup d'une aggravation de la crise grecque et de sombres indicateurs économiques aux Etats-Unis: le Dow Jones a perdu 1,48% et le Nasdaq 1,76%.

MARCHE DES CHANGES

Sur le marché des changes, l'euro reculait toujours face au dollar jeudi, plombé par l'absence de consensus des responsables européens sur la façon d'accroître l'aide à la Grèce, enferrée dans une crise financière sans précédent, et les craintes de voir cette crise contaminer toute la zone euro.

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