Point Bourse de la mi-journée

17/05/10 à 11:22 - Mise à jour à 11:22

Source: Moneytalk

Les Bourses européennes étaient proches de l'équilibre à mi-séance, reprenant des couleurs après la déconfiture de la semaine dernière. Les opérateurs restaient prudents㤤: une nouvelle dépréciation de l'euro face au dollar et des craintes persistantes quant à l'impact à long terme du plan de sauvetage de la Grèce sur la croissance de la zone euro limitaient l'enthousiasme.

En France, le groupe aéronautique EADS s'envolait suite à des avis d'analystes favorables.

Parmi les valeurs en baisse, citons le britannique Prudential. Le groupe procédait à une augmentation de capital afin de financer son acquisition de la filiale asiatique de l'américain AIG. 11 nouvelles actions sont offertes pour deux actions existantes en vue de soulever quelque 21 milliards USD.

Société Générale a relevé son avis sur le groupe de "㤤vendre㤤" à "㤤acheter㤤" et la recommandation de Natixis est passée de "㤤neutre㤤" à "㤤acheter㤤". Une nouvelle commande d'Airbus anticipée chez Aeroflot soutenait aussi l'action.

Au sein du Bel20, les groupes au profil défensif tels que Befimmo ou Belgacom étaient à la fête vu le climat boursier encore incertain.

A noter que Belgacom a annoncé avoir pris une participation de 2,6% dans l'américain OnLive afin de diversifier son offre "㤤divertissement numérique㤤" via ce groupe de jeux vidéo en ligne.

En même temps, GDF-Suez bénéficiait d'un avis d'analyste positif.

Macquarie a entamé le suivi du groupe avec un avis de "㤤surperformer㤤".

En revanche, et toujours au sein du Bel20, des valeurs plus cycliques telles que Bekaert étaient en recul.

Ailleurs, Ackermans & van Haaren évoluait aussi dans le rouge. Si le groupe a indiqué que l'essentiel de ses participations étaient bien orientées, il continuait à se montrer prudent dans ses prévisions.

Le marché des actions américaines a clôturé la séance de vendredi en recul, plombé par des inquiétudes sur l'affaiblissement de la monnaie unique et le potentiel de croissance de la zone euro, marché d'exportation clé pour de nombreuses entreprises de l'Oncle Sam.

Le prix du baril de pétrole était en net retrait, avec une baisse de 1,76% à 70,35 USD le baril.

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