La perte attendue de chiffre d'affaires atteindrait 1,6 milliard d'euros sur base annuelle, "surtout au niveau des assurances-vie individuelles qui représentent en termes d'encaissements la principale branche du secteur." Les encaissements des assurances non-vie et des assurances de groupe devraient quant à eux rester plus ou moins similaires à ceux enregistrés par le passé.

La crise du coronavirus a eu des effets contrastés sur le secteur. Elle a d'une part provoqué des turbulences sur les marchés financiers, mais "la position de solvabilité des entreprises d'assurances belges s'est maintenue à un niveau largement suffisant, soit à peu près à 1,8 fois celui requis sur le plan réglementaire", souligne la fédération du secteur des assurances.

D'autre par, les mesures de confinement du printemps ont entraîné "une baisse temporaire de la sinistralité", surtout pour les branches "Accidents du travail" et "Auto".

Assuralia constate par ailleurs que les tempêtes et autres catastrophes naturelles pour cette année sont déjà à un niveau supérieur à la moyenne, avec deux tempêtes assez sérieuses en février et septembre.

Assuralia revient également sur l'année 2019, qui a été "bonne" pour le secteur avec un chiffre d'affaires de 29,2 milliards d'euros (+3%). Le secteur a néanmoins toujours été handicapé par les taux d'intérêt bas qui pèsent particulièrement sur le segment des assurances vie individuelles.

La faiblesse des taux d'intérêt nuit également au rendement du portefeuille de placements des assureurs (322 milliards d'euros en valeur de marché): ce rendement s'élevait à 2,5% en 2019 et 2,8% en tenant compte des plus-values.

L'an dernier, la prime moyenne pour l'assurance obligatoire des voitures a baissé pour s'établir à 314 euros (hors la taxe de 27,1%) alors que la prime moyenne pour une assurance habitation a augmenté à 342 euros hors taxe.

Les assureurs ont clôturé l'exercice 2019 par un résultat global de 2,46 milliards d'euros "qui se situe dans la lignée de celui de l'année précédente."

Enfin, l'emploi dans le secteur a reculé légèrement de 0,9% l'an dernier.

La perte attendue de chiffre d'affaires atteindrait 1,6 milliard d'euros sur base annuelle, "surtout au niveau des assurances-vie individuelles qui représentent en termes d'encaissements la principale branche du secteur." Les encaissements des assurances non-vie et des assurances de groupe devraient quant à eux rester plus ou moins similaires à ceux enregistrés par le passé. La crise du coronavirus a eu des effets contrastés sur le secteur. Elle a d'une part provoqué des turbulences sur les marchés financiers, mais "la position de solvabilité des entreprises d'assurances belges s'est maintenue à un niveau largement suffisant, soit à peu près à 1,8 fois celui requis sur le plan réglementaire", souligne la fédération du secteur des assurances. D'autre par, les mesures de confinement du printemps ont entraîné "une baisse temporaire de la sinistralité", surtout pour les branches "Accidents du travail" et "Auto". Assuralia constate par ailleurs que les tempêtes et autres catastrophes naturelles pour cette année sont déjà à un niveau supérieur à la moyenne, avec deux tempêtes assez sérieuses en février et septembre. Assuralia revient également sur l'année 2019, qui a été "bonne" pour le secteur avec un chiffre d'affaires de 29,2 milliards d'euros (+3%). Le secteur a néanmoins toujours été handicapé par les taux d'intérêt bas qui pèsent particulièrement sur le segment des assurances vie individuelles. La faiblesse des taux d'intérêt nuit également au rendement du portefeuille de placements des assureurs (322 milliards d'euros en valeur de marché): ce rendement s'élevait à 2,5% en 2019 et 2,8% en tenant compte des plus-values. L'an dernier, la prime moyenne pour l'assurance obligatoire des voitures a baissé pour s'établir à 314 euros (hors la taxe de 27,1%) alors que la prime moyenne pour une assurance habitation a augmenté à 342 euros hors taxe. Les assureurs ont clôturé l'exercice 2019 par un résultat global de 2,46 milliards d'euros "qui se situe dans la lignée de celui de l'année précédente." Enfin, l'emploi dans le secteur a reculé légèrement de 0,9% l'an dernier.