Le groupe qui fait office d'assureur pour les assureurs, prédit une progression des primes d'assurances au niveau mondial de 3,4% pour l'ensemble de l'exercice 2021, 3,3% en 2022 et 3,1% en 2023. Selon ses projections, le volume global des primes devrait atteindre un nouveau record à plus de 7.000 milliards de dollars (6.181 milliards d'euros) d'ici mi-2022, a-t-il indiqué dans un communiqué.

"Le choc de la pandémie a mis en lumière le rôle important que joue le secteur de l'assurance en tant qu'absorbeur de risques en période de crise", a souligné le groupe zurichois dans le communiqué lors d'un point sur les perspectives du secteur.

"La prise de conscience grandissante des risques est en train de générer davantage de demande de protection d'assurance", a-t-il observé.

Avec la surmortalité découlant du Covid-19, les demandes de dédommagements auprès des assureurs vie ont fortement augmenté, aux États-Unis durant le premier semestre, mais aussi en Amérique latine où elles ont connu une hausse "sans précédent" dans les pays les plus touchés.

Le réassureur a cité le Brésil, mais aussi le Mexique où la pandémie a été "l'événement le plus coûteux jamais enregistré" localement par les assureurs. Sur 18 mois, la facture s'est montée à 2,5 milliards de dollars, dépassant le coût de l'ouragan Wilma en 2005, qui avait atteint 2,4 milliards de dollars, a-t-il pris en exemple.

Dans l'assurance vie, Swiss Re s'attend à une croissance des primes au niveau mondial de 3,5% en 2021, 2,9% en 2022 et 2,7% en 2023, a quantifié son institut de recherches dans la dernière mouture de son étude intitulée Sigma.

"Les produits pour ce type de protection devraient connaître une forte demande, soutenue par la prise de conscience accrue des risques", a estimé le réassureur.

Swiss Re s'attend à une croissance encore plus forte des primes dans l'assurance non-vie, au terme d'une année marquée par des dégâts immobiliers supérieurs à la moyenne sous l'effet notamment des dommages climatiques, tels que les inondations et incendies.

Dans l'assurance non-vie, il table sur une progression des primes de 3,3% en 2021, 3,7% en 2022 et 3,3% en 2023.

Le groupe qui fait office d'assureur pour les assureurs, prédit une progression des primes d'assurances au niveau mondial de 3,4% pour l'ensemble de l'exercice 2021, 3,3% en 2022 et 3,1% en 2023. Selon ses projections, le volume global des primes devrait atteindre un nouveau record à plus de 7.000 milliards de dollars (6.181 milliards d'euros) d'ici mi-2022, a-t-il indiqué dans un communiqué."Le choc de la pandémie a mis en lumière le rôle important que joue le secteur de l'assurance en tant qu'absorbeur de risques en période de crise", a souligné le groupe zurichois dans le communiqué lors d'un point sur les perspectives du secteur. "La prise de conscience grandissante des risques est en train de générer davantage de demande de protection d'assurance", a-t-il observé. Avec la surmortalité découlant du Covid-19, les demandes de dédommagements auprès des assureurs vie ont fortement augmenté, aux États-Unis durant le premier semestre, mais aussi en Amérique latine où elles ont connu une hausse "sans précédent" dans les pays les plus touchés.Le réassureur a cité le Brésil, mais aussi le Mexique où la pandémie a été "l'événement le plus coûteux jamais enregistré" localement par les assureurs. Sur 18 mois, la facture s'est montée à 2,5 milliards de dollars, dépassant le coût de l'ouragan Wilma en 2005, qui avait atteint 2,4 milliards de dollars, a-t-il pris en exemple. Dans l'assurance vie, Swiss Re s'attend à une croissance des primes au niveau mondial de 3,5% en 2021, 2,9% en 2022 et 2,7% en 2023, a quantifié son institut de recherches dans la dernière mouture de son étude intitulée Sigma."Les produits pour ce type de protection devraient connaître une forte demande, soutenue par la prise de conscience accrue des risques", a estimé le réassureur. Swiss Re s'attend à une croissance encore plus forte des primes dans l'assurance non-vie, au terme d'une année marquée par des dégâts immobiliers supérieurs à la moyenne sous l'effet notamment des dommages climatiques, tels que les inondations et incendies. Dans l'assurance non-vie, il table sur une progression des primes de 3,3% en 2021, 3,7% en 2022 et 3,3% en 2023.