Il s'agit donc bien de porter la limite des bas salaires à ce montant et concentrer les efforts de réductions de charges sur ces bas salaires. Comme la consommation des ménages représente pas moins de 53 % du PIB, elle joue le rôle de moteur de la croissance économique. Toujours selon Comeos, entre 2009 et 2013, la consommation privée a progressé de 4 % alors que d'autres facteurs de l'économie enregistraient un recul sur la même période. Cette augmentation a permis une hausse de 1,3 % du PIB. Pour elle donc, comme ces chiffres attestent de l'importance cruciale de la consommation des ménages, elle demande " qu'aucune mesure entravant cette consommation ne soit prise ". L'étude démontre que l'investissement nécessaire à la création de nouveaux emplois dans le commerce équivaut à un tiers de l'investissement nécessaire dans les autres secteurs. C'est pourquoi Comeos propose un renforcement du système de réduction structurelle des charges, sans créer de nouveaux systèmes. Et de souligner aussi qu'avec un effort de 560 millions d'euros, les pouvoirs publics peuvent créer 11.500 emplois rien que dans le commerce. (Belga)