En effet, le secteur de la construction clôture l'année 2013 sur une perte de 1,5 %, alors que l'on attend pour 2014 une croissance de 0,5 %. Et comme la reprise reste fragile, la Confédération demande de pratiquer une politique intelligente, notamment pour ce qui concerne la construction résidentielle. Cette dernière a connu un repli de 1%. Cependant, à la fin de l'année dernière, le nombre d'autorisations de bâtir a augmenté, ce qui devrait permettre de soutenir l'activité en 2014. Toutefois, pour donner une impulsion, elle demande de pratiquer une politique qui apporte un soutien grâce à la mise en place de stimuli fiscaux, à un meilleur accès au crédit hypothécaire et à une maîtrise des coûts de la construction. D'autre part, après le déclin de 2012, la rénovation a encore perdu du terrain en 2013 (-1,8 %). À partir de cette année, on escompte un redressement (3,2%), "à la condition que le marché ne soit pas à nouveau perturbé par des décisions politiques néfastes." La construction non résidentielle a connu une année 2013 assez satisfaisante (+2%). Et pour 2014 ? Les prévisions sont moins positives (-1%). Néanmoins, pour la Confédération, il sera toujours intéressant de construire et rénover en 2014 grâce à la stabilité de la valeur des biens immobiliers, des taux d'intérêt bas et de l'engagement des régions à préserver le bonus logement. (Belga)