A l'époque, les questions environnementales apparaissaient essentielles : changement climatique (60% des sondés s'en préoccupaient), pollution (61%), énergie (41%) et l'environnement dans son ensemble (53%) figuraient parmi les principales préoccupations. Aujourd'hui, ces mêmes préoccupations sont passées au second plan. Changement climatique (38%), pollution (50%), énergie (48%) et environnement en général (47%) sont largement dépassés par les questions de santé (78% des sondés s'en inquiètent), le pouvoir d'achat (67%), l'insécurité (64%) et la qualité de l'alimentation (66%). Autrement dit, des préoccupations personnelles l'emportent sur celles plus générales qui prévalaient encore au début de la crise. Parmi les constats dressés par l'enquête, il apparaît qu'une majorité d'entre nous attendent des réponses concrètes à la congestion des routes (79%) ou aux émissions de gaz à effet de serre du secteur du transport (83%). Des réponses qui passeraient par le développement de solutions alternatives tant pour la voiture individuelle (73%) que les camions (76%). Toutefois, la route reste le moyen préféré pour rallier deux points. Seules des mesures publiques fortes en faveur de modes de transport alternatif pourraient modifier la donne. Le train pourrait être cette alternative mais doit améliorer son service : entre 70% des sondés pour le confort dans les gares et aux arrêts et 89% pour la ponctualité . (Belga)