Récemment, un Wallon est tombé dans le coma après avoir bu du vin italien qu'il avait acheté au Fin Shop, le magasin du service public fédéral Finances où l'État vend les biens confisqués et les colis postaux non retirés (mais toutefois payés). Après analyse, la bouteille de vin s'est avérée contenir de grandes quantités de drogues synthétiques et de méthanol. C'est la raison pour laquelle, rapidement après cette constatation, il a été décidé de ne plus proposer de boissons alcoolisées dans ce magasin un peu spécial.
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Récemment, un Wallon est tombé dans le coma après avoir bu du vin italien qu'il avait acheté au Fin Shop, le magasin du service public fédéral Finances où l'État vend les biens confisqués et les colis postaux non retirés (mais toutefois payés). Après analyse, la bouteille de vin s'est avérée contenir de grandes quantités de drogues synthétiques et de méthanol. C'est la raison pour laquelle, rapidement après cette constatation, il a été décidé de ne plus proposer de boissons alcoolisées dans ce magasin un peu spécial.L'État est pourtant obligé par la loi de vendre les biens confisqués et les colis non réclamés. Ils ne peuvent en principe pas être détruits, sauf si le juge en décide autrement. "Ouvrir une bouteille de vin pour en contrôler le contenu est en principe équivalent à la destruction de celui-ci", a réagi le porte-parole Francis Adyns. "Nous ne voulons toutefois plus courir de risque à l'avenir. Nous vérifions comment nous pouvons proposer des produits sûrs avec certitude." Par le passé, il n'y a, semble-t-il, jamais eu de problèmes avec les biens vendus dans le Fin Shop.En tant que particulier, vous pouvez vous rendre dans trois magasins physiques. À Bornem se trouve le point de vente pour les provinces de Flandre occidentale, Flandre orientale, Anvers et Limbourg. Ensuite, il y a un magasin à Haren près de Bruxelles (Région de Bruxelles-Capitale, Brabant flamand et Brabant wallon) et le dernier est à Gembloux (Hainaut, Liège, Luxembourg et Namur).Sur le site web du Fin Shop, vous trouverez un aperçu de toutes les prochaines ventes publiques. Ces biens mis en vente sont classés par catégorie. Souvent, vous pouvez faire une offre par e-mail, mais sachez néanmoins que chaque offre est contraignante. Tenez également compte des frais supplémentaires. Ceux-ci s'élèvent à 20% du prix d'achat. Bientôt, des enchères spécifiques au web seront également organisées.Jetez aussi un coup d'oeil à la boutique web du site de Fin Shop. Vous pouvez y acheter des objets à un prix fixé à l'avance. L'offre est très variée : vêtements, chaussures, périphériques d'ordinateurs, GPS, appareils ménagers, livres, bandes dessinées, objets de collection, etc. Pour chaque article, vous visualisez aussi d'emblée les frais pour la livraison à la maison. Les paiements peuvent se faire en ligne via PayPal ou à l'aide de votre carte bancaire.Pour l'hébergement de leurs services administratifs, les autorités ont aussi pas mal de biens immobiliers en patrimoine. Mais des biens avec des fonctions sociales et économiques font également partie du patrimoine. Certains bâtiments qui ne sont plus utiles sont proposés à la vente sur Finimmoweb. Il existe deux procédures de vente : les ventes publiques et les ventes de gré à gré au plus offrant. Sur Finimmoweb, vous trouverez aussi bien des habitations et d'anciens bâtiments administratifs que des terrains. Nous y avons également découvert quelques biens particuliers, comme l'abbaye classée de Florival à Grez-Doiceau et l'ancienne résidence de l'ambassadeur belge à Brazzaville. Le prix demandé s'élève certes à 3 millions d'euros. Sachez aussi que les frais supplémentaires peuvent être très élevés : vous payez au minimum 11%, mais dans certains cas, les frais grimpent jusqu'à 40%.Pour info: la Flandre a son propre patrimoine. Les bâtiments à vendre, vous les trouverez sur Vlaanderen.be. L'immobilier et la flotte de véhicules des autorités flamandes sont en outre gérés par 'Facilitair Bedrijf'. Sur le site web de cette agence, Facilipunt.be, vous n'avez toutefois pas accès, en tant que particulier, aux bâtiments désaffectés ou aux voitures de service amorties.