On constate d'abord que le programme met fort peu l'accent sur les questions fiscales. Il n'est ni question d'une diminution globale importante des impôts, ni d'un allègement des charges administratives et des sanctions encourues par les contribuables, qui ont pourtant toutes deux augmenté sensiblement sous les gouvernements socialistes auxquels Emmanuel Macron a participé. Parmi les rares réductions d'impôts annoncées, il y a la diminution de l'impôt des sociétés de 33 à 25 %. Il faut dire qu'avec un taux aussi élevé, dépassé, seulement par la Belgique en Europe, la France pouvait difficilement rester compétitive, et que la réduction annoncée ne suffira pas à combler la différence avec ses concurrents. Il s'agit d'un problème similaire à celui de la Belgique.
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