Quant au tiers-payant social, là où le patient ne paie que le ticket modérateur, note encore la mutualité, " des études ont montré que cette mesure renforce l'accès à la médecine générale d'une population jeune, davantage précarisée. Sans ce système, cette population sous-consommerait des soins de médecine générale, générant des coûts induits plus importants en deuxième ligne. " Voilà pourquoi, " il faut simplifier l'accès des patients aux mécanismes existants et continuer à investir dans l'assurance maladie afin de répondre aux besoins insuffisamment remboursés. " Et de proposer de faciliter l'accès des patients, en permettant aux mutualités d'octroyer automatiquement le statut Bim à certains ménages précarisés avec un contrôle sur les revenus a posteriori, et en imposant l'obligation du tiers-payant social pour les Bim et malades chroniques, parallèlement à la possibilité pour le généraliste de facturer électroniquement ses consultations à la mutualité. En conclusion, il faut réinvestir dans l'assurance obligatoire pour améliorer le remboursement de certains besoins essentiels encore insuffisamment remboursés comme les soins dentaires, les soins de santé mentale¿ et certains médicaments. (Belga)

Quant au tiers-payant social, là où le patient ne paie que le ticket modérateur, note encore la mutualité, " des études ont montré que cette mesure renforce l'accès à la médecine générale d'une population jeune, davantage précarisée. Sans ce système, cette population sous-consommerait des soins de médecine générale, générant des coûts induits plus importants en deuxième ligne. " Voilà pourquoi, " il faut simplifier l'accès des patients aux mécanismes existants et continuer à investir dans l'assurance maladie afin de répondre aux besoins insuffisamment remboursés. " Et de proposer de faciliter l'accès des patients, en permettant aux mutualités d'octroyer automatiquement le statut Bim à certains ménages précarisés avec un contrôle sur les revenus a posteriori, et en imposant l'obligation du tiers-payant social pour les Bim et malades chroniques, parallèlement à la possibilité pour le généraliste de facturer électroniquement ses consultations à la mutualité. En conclusion, il faut réinvestir dans l'assurance obligatoire pour améliorer le remboursement de certains besoins essentiels encore insuffisamment remboursés comme les soins dentaires, les soins de santé mentale¿ et certains médicaments. (Belga)