Sur les marchés, le prix du Brent, le baril de brut échangé à Londres, a enfoncé le seuil des 95 dollars ce matin, soit 30 dollars de moins que début avril. Le constat est similaire outre-Atlantique où un baril d'or noir vaut actuellement 83 dollars contre 110 dollars en février. Outre les moindres tensions géopolitiques dans les pays producteurs, cette chute du prix du pétrole est surtout imputable au ralentissement économique ces derniers mois des États-Unis et de la Chine, les deux premiers consommateurs d'or noir au monde.

Á la pompe également, les prix sont orientés à la baisse même si elle est estompée par la partie fixe du prix (essentiellement les accises) ainsi que par la baisse de l'euro par rapport au dollar. La monnaie unique a ainsi perdu près de 7% depuis fin février. Concrètement, un litre de diesel coûtera à partir de demain maximum 1,45 euro par litre en Belgique contre 1,58 euro à la mi-mars.

Cédric Boitte

www.accioz.be

Sur les marchés, le prix du Brent, le baril de brut échangé à Londres, a enfoncé le seuil des 95 dollars ce matin, soit 30 dollars de moins que début avril. Le constat est similaire outre-Atlantique où un baril d'or noir vaut actuellement 83 dollars contre 110 dollars en février. Outre les moindres tensions géopolitiques dans les pays producteurs, cette chute du prix du pétrole est surtout imputable au ralentissement économique ces derniers mois des États-Unis et de la Chine, les deux premiers consommateurs d'or noir au monde.Á la pompe également, les prix sont orientés à la baisse même si elle est estompée par la partie fixe du prix (essentiellement les accises) ainsi que par la baisse de l'euro par rapport au dollar. La monnaie unique a ainsi perdu près de 7% depuis fin février. Concrètement, un litre de diesel coûtera à partir de demain maximum 1,45 euro par litre en Belgique contre 1,58 euro à la mi-mars.Cédric Boittewww.accioz.be