Mon bien, ma vie

Un propriétaire a tendance à surestimer la valeur de son habitation. Son bien, c'est sa vie : les heures qu'il y a passées avec son conjoint, ses enfants, ses amis. Il accorde à tous ces souvenirs une valeur sentimentale... qui ne vaut pas un kopeck pour l'acheteur. A cet attachement sentimental s'ajoutent les travaux réalisés dans son home sweet home. S'ils étaient nécessaires et ont valorisé le bien immobilier à l'époque, la vétusté induite par le temps qui passe en diminue parallèlement la valeur. Prenons l'exemple du double vitrage. Au même titre que les nouveaux véhicules automobiles sont aujourd'hui d'office dotés de vitres électriques - autrefois en option, avoir du double vitrage est devenu " normal ". C'est l'inverse (un logement équipé de simple v...