80%

Les personnes qui n'empruntent pas plus de 80% de l'achat d'une habitation obtiennent souvent un meilleur taux et reçoivent plus rapidement un accord pour emprunter. Une banque a bien sûr le droit de vous prêter plus de 80% de la valeur de marché de l'habitation à financer, mais le risque devient alors plus grand pour elle en cas de problèmes de remboursement tels que l'habitation doit faire l'objet d'une vente forcée.

Les parents prêtent une partie

Pour les personnes qui ne peuvent pas faire un apport personnel de 20%, une bonne solution est alors souvent un prêt accordé par les parents aux enfants pour compléter ces 20%. Afin d'éviter tout malentendu ultérieurement, mieux vaut rédiger un petit contrat simple. Par ailleurs, il est à conseiller que les parents mentionnent qu'il s'agit d'un prêt dans la communication du virement. Vous évitez ainsi des discussions ultérieures avec les autres enfants et le fisc.

Si l'enfant est marié ou vit en cohabitation, les parents ont également intérêt à ce que le partenaire signe également. S'ils divorcent ou se séparent par la suite, les parents pourront dans ce cas encore demander le remboursement de la moitié du montant encore à rembourser.

Sans intérêts ou pas ?

Lorsque l'on prête de l'argent à ses enfants, il n'est pas obligatoire de demander des intérêts, mais c'est bien sûr possible. Certains parents disposant par exemple d'une petite pension demandent un intérêt très faible de par exemple 1 ou 2% afin de tout de même avoir quelque peu de revenus.

Soyez dans ce cas attentif, car ces intérêts sont des revenus mobiliers. Concrètement, cela signifie que l'enfant doit retenir 30% de précompte mobilier sur ces intérêts et les reverser au fisc. Cela peut se faire par le biais d'une application spécifique du fisc.