Cette intervention s'applique aux mêmes jeunes femmes résidentes des maisons de soins psychiatriques ; centres de soins de jour ; habitations de soins pour des enfants, jeunes ou handicapés reconnues par les Communautés; initiatives d'habitation protégée et centres de rééducation lorsque les prestations sont exécutées par un pharmacien hospitalier. Il s'agit bien d'une aide fixe de 3 euros par mois de traitement, calculée en fonction de la taille du conditionnement et de l'unité de tarification du contraceptif. Et toutes ces femmes y ont droit sur présentation d'une prescription médicale. Maintenant, dans le cas où il s'agit d'un contraceptif pour lequel une prescription n'est pas demandée et lorsqu'il est délivré sans prescription par une officine publique, le pharmacien doit porter en compte au bénéficiaire le prix complet de vente et doit délivrer un document dénommé, paiement au comptant, avec lequel elle peut se rendre auprès de sa mutualité pour obtenir l'intervention. (Belga)