Le test de résistance ("stresstest") qu'a fait passer la Réserve fédérale à 19 grandes banques américaines montre que dix d'entre elles pourraient avoir besoin de capital supplémentaire afin de pouvoir faire face à une poursuite de la détérioration de la conjoncture économique, écrit mardi le Wall Street Journal. Les autorités américaines devraient communiquer mardi les résultats de ce test aux responsables des banques, tandis que les noms de ces banques seraient rendus public le jeudi 7 mai, après la clôture des marchés.

Parmi les banques susceptibles d'avoir besoin de capital frais, le
Wall Street Journal cite Wells Fargo, Bank of America, Citigroup ainsi que des banques régionales américaines. A l'inverse, plusieurs banques, dont Goldman Sachs Group Inc. et J.P. Morgan Chase & Co, semblent avoir les reins assez solides pour faire face à d'éventuelles nouvelles turbulences.

Selon des personnes proches du dossier, les banques opteront
principalement pour la conversion d'actions préférentielles pour augmenter leur capital. La vente d'actifs ou le recours à des investisseurs privés figure aussi parmi les solutions possibles.

Les actions des institutions bancaires américaines ont surfé sur une vague haussière ces dernières semaines, portées par un vent d'optimisme. Du côté de la Fed, on se refuse pour l'heure à tout
commentaire.

Le test de résistance ("stresstest") qu'a fait passer la Réserve fédérale à 19 grandes banques américaines montre que dix d'entre elles pourraient avoir besoin de capital supplémentaire afin de pouvoir faire face à une poursuite de la détérioration de la conjoncture économique, écrit mardi le Wall Street Journal. Les autorités américaines devraient communiquer mardi les résultats de ce test aux responsables des banques, tandis que les noms de ces banques seraient rendus public le jeudi 7 mai, après la clôture des marchés.Parmi les banques susceptibles d'avoir besoin de capital frais, le Wall Street Journal cite Wells Fargo, Bank of America, Citigroup ainsi que des banques régionales américaines. A l'inverse, plusieurs banques, dont Goldman Sachs Group Inc. et J.P. Morgan Chase & Co, semblent avoir les reins assez solides pour faire face à d'éventuelles nouvelles turbulences.Selon des personnes proches du dossier, les banques opteront principalement pour la conversion d'actions préférentielles pour augmenter leur capital. La vente d'actifs ou le recours à des investisseurs privés figure aussi parmi les solutions possibles.Les actions des institutions bancaires américaines ont surfé sur une vague haussière ces dernières semaines, portées par un vent d'optimisme. Du côté de la Fed, on se refuse pour l'heure à tout commentaire.