Les Bourses européennes n'arrivent décidément pas à redresser la barre. Après la chute de Wall Street hier soir et le plongeon des matières premières tous les indices européens sont en recul. Hier soir, New York a subi hier sa seconde plus sévère correction de l'année 2009, puisque le Dow Jones plongeait à la clôture de 3,8%, retrouvant ses plus bas de l'année 2008, tandis que le Nasdaq dévissait de 4,1%.

En Europe, les actions minières sont bien entendu à la peine suite à la baisse du prix des matières premières. BHP Billiton se contracte de 2,2%.

Les valeurs automobiles ont également le moral en berne après l'appel au secours de Général Motors qui devrait emprunter plus de 16 milliards de dollars pour survivre. Le constructeur entre autre d'Opel, a par ailleurs, présenté son plan de restructuration qui devrait se solder par la suppression de 47.000 emploi dont plus de la moitié en Europe.

Notons dans le secteur bancaire, la forte chute de l'action ING (-6%) après avoir annoncé une perte de près de 4 milliards d'euros au quatrième trimestre, suite à l'impact sans précédent de la crise sur ses activités. 2008, se solde du coup par une perte de plus de 700 millions d'euros. Toujours dans le secteur bancaire, la Société Générale a pour sa part pu présenter un bénéfice de 2 milliards d'euros pour 2008, ce qui ne semble pas réjouir le marché qui pénalise l'action de 3%.

Sur la Bourse de Bruxelles, l'ambiance n'est pas à la fête. L'indice Bel 20 se contracte de 1,5% à la mi-séance.

Les valeurs bancaires sont comme partout en Europe, fortement pénalisées. Dexia enregistre la plus importante baisse du Bel 20 en perdant 6%. Seul KBC évolue dans le vert sur des achats à bon compte après avoir chuté deux fois de 12% lundi et mardi.

Sur le front macroéconomique, nous attendons cet après-midi une salve d'indicateurs économiques, où les investisseurs surveilleront de près les chiffres des permis de construire, des mises en chantier, des prix à l'importation, de la production industrielle et des stocks de pétrole.

Les Bourses européennes n'arrivent décidément pas à redresser la barre. Après la chute de Wall Street hier soir et le plongeon des matières premières tous les indices européens sont en recul. Hier soir, New York a subi hier sa seconde plus sévère correction de l'année 2009, puisque le Dow Jones plongeait à la clôture de 3,8%, retrouvant ses plus bas de l'année 2008, tandis que le Nasdaq dévissait de 4,1%.En Europe, les actions minières sont bien entendu à la peine suite à la baisse du prix des matières premières. BHP Billiton se contracte de 2,2%.Les valeurs automobiles ont également le moral en berne après l'appel au secours de Général Motors qui devrait emprunter plus de 16 milliards de dollars pour survivre. Le constructeur entre autre d'Opel, a par ailleurs, présenté son plan de restructuration qui devrait se solder par la suppression de 47.000 emploi dont plus de la moitié en Europe.Notons dans le secteur bancaire, la forte chute de l'action ING (-6%) après avoir annoncé une perte de près de 4 milliards d'euros au quatrième trimestre, suite à l'impact sans précédent de la crise sur ses activités. 2008, se solde du coup par une perte de plus de 700 millions d'euros. Toujours dans le secteur bancaire, la Société Générale a pour sa part pu présenter un bénéfice de 2 milliards d'euros pour 2008, ce qui ne semble pas réjouir le marché qui pénalise l'action de 3%.Sur la Bourse de Bruxelles, l'ambiance n'est pas à la fête. L'indice Bel 20 se contracte de 1,5% à la mi-séance.Les valeurs bancaires sont comme partout en Europe, fortement pénalisées. Dexia enregistre la plus importante baisse du Bel 20 en perdant 6%. Seul KBC évolue dans le vert sur des achats à bon compte après avoir chuté deux fois de 12% lundi et mardi.Sur le front macroéconomique, nous attendons cet après-midi une salve d'indicateurs économiques, où les investisseurs surveilleront de près les chiffres des permis de construire, des mises en chantier, des prix à l'importation, de la production industrielle et des stocks de pétrole.