Les entreprises n'ont pourtant pas dû faire face à une conjoncture défavorable: 2006 et 2007 ont été de bonnes années sur le plan économique. Les objectifs trop ambitieux et la surestimation des entreprises minent le Marché Libre, indique jeudi De Tijd sur base de constats de l'analyste indépendant Gert De Mesure. Dans la majorité des cas, les entreprises n'ont pu atteindre les objectifs fixés. Quelques entreprises parviennent à atteindre le chiffre d'affaire prévu, mais pas le bénéfice attendu. Eryplast, un producteur de palettes en plastique, a par exemple atteint le gros du chiffre d'affaires prévu, mais seulement un cinquième du bénéfice attendu en raison d'une hausse importante du prix des matières premières. Le distributeur chimique Arpadis et le spécialiste des e-formations U&I Learning ont, quant à eux, engrangé un chiffre d'affaires supérieur aux prévisions, mais un bénéfice inférieur à celui attendu. "Le chiffre d'affaires peut être acheté. C'est pourquoi il est plus facile de réaliser cette prévision que l'objectif de bénéfice", explique Gert De Mesure. Seules trois entreprises ont atteint un chiffre d'affaire et un bénéfice correspondants à leurs prévisions, conclut M. De Mesure.

Les entreprises n'ont pourtant pas dû faire face à une conjoncture défavorable: 2006 et 2007 ont été de bonnes années sur le plan économique. Les objectifs trop ambitieux et la surestimation des entreprises minent le Marché Libre, indique jeudi De Tijd sur base de constats de l'analyste indépendant Gert De Mesure. Dans la majorité des cas, les entreprises n'ont pu atteindre les objectifs fixés. Quelques entreprises parviennent à atteindre le chiffre d'affaire prévu, mais pas le bénéfice attendu. Eryplast, un producteur de palettes en plastique, a par exemple atteint le gros du chiffre d'affaires prévu, mais seulement un cinquième du bénéfice attendu en raison d'une hausse importante du prix des matières premières. Le distributeur chimique Arpadis et le spécialiste des e-formations U&I Learning ont, quant à eux, engrangé un chiffre d'affaires supérieur aux prévisions, mais un bénéfice inférieur à celui attendu. "Le chiffre d'affaires peut être acheté. C'est pourquoi il est plus facile de réaliser cette prévision que l'objectif de bénéfice", explique Gert De Mesure. Seules trois entreprises ont atteint un chiffre d'affaire et un bénéfice correspondants à leurs prévisions, conclut M. De Mesure.