Selon une porte-parole du brasseur, ces bonus s'inscrivent dans le cadre de la stratégie de l'entreprise et sont dans son intérêt. "Il s'agit ici de bonus qui pourraient être payés dans 5 à 10 ans sous forme d'actions et sont donc variables. Notre politique de rémunération est liée aux hautes performances, ce qui suppose que d'excellents résultats doivent être réalisés. Ces objectifs sont dans l'intérêt de l'entreprise", explique la porte-parole. Karen Couck, porte-parole d'Inbev Belgique, a par ailleurs justifié le recours au chômage économique par la baisse temporaire de la demande. "Le chômage économique est appliqué quand nous rencontrons une baisse temporaire des volumes", a-t-elle indiqué. Une centaine de militants syndicaux ont mené une action mardi matin à l'occasion de cette assemblée générale, dénonçant les bonus qui y ont été votés.

Selon une porte-parole du brasseur, ces bonus s'inscrivent dans le cadre de la stratégie de l'entreprise et sont dans son intérêt. "Il s'agit ici de bonus qui pourraient être payés dans 5 à 10 ans sous forme d'actions et sont donc variables. Notre politique de rémunération est liée aux hautes performances, ce qui suppose que d'excellents résultats doivent être réalisés. Ces objectifs sont dans l'intérêt de l'entreprise", explique la porte-parole. Karen Couck, porte-parole d'Inbev Belgique, a par ailleurs justifié le recours au chômage économique par la baisse temporaire de la demande. "Le chômage économique est appliqué quand nous rencontrons une baisse temporaire des volumes", a-t-elle indiqué. Une centaine de militants syndicaux ont mené une action mardi matin à l'occasion de cette assemblée générale, dénonçant les bonus qui y ont été votés.