"Nous sommes contents que le plan ait été retiré en Belgique et nous voulons que l'entreprise en fasse de même pour les autres pays", explique l'EFFAT. Dans le cadre de ce plan, dévoilé début janvier, 386 emplois devraient passer à la trappe en Allemagne, 263 en Belgique, 63 au Luxembourg et 42 aux Pays-Bas. Après un blocage des brasseries pendant plusieurs semaines, la direction avait décidé de retirer le volet belge de la restructuration. La direction avait ensuite donné, fin février, aux syndicats des explications sur les problèmes auxquels AB InBev est confrontés, en leur demandant leurs propositions pour répondre à ces problèmes. L'EFFAT réclame qu'AB InBev arrête de supprimer des emplois et de délocaliser le travail et que le groupe travaille avec les syndicats pour garantir l'emploi à long terme. Le syndicat se dit prêt à mener des actions coordonnées dans toute l'Europe.