Une centaine de militants syndicaux manifestaient mardi matin devant le siège d'Anheuser Busch Inbev, à Louvain, pour protester contre les bonus que le brasseur veut verser aux membres de sa direction. Les syndicalistes ont déployé une banderole, sur laquelle est inscrite le slogan "Bonus CEO = scandale". Ils distribuent également des tracts.

Selon les syndicats, Carlos Brito, CEO d'AB Inbev, devrait recevoir un bonus sous forme de 3,2 millions d'actions, si le groupe atteint ses objectifs en matière de réduction de son endettement, ce qui équivaudrait à un bonus de 80 millions d'euros, au cours actuel de l'action.

Douze autres responsables du groupes se partageraient également 28 millions d'actions, si l'endettement est suffisamment réduit.

Les syndicats dénoncent ces bonus alors que les salariés du groupe sont eux "pressés comme des citrons" et affirment que la direction du groupe s'enrichit non seulement "sur le dos des travailleurs mais aussi sur le dos de l'entreprise".

Bien que la perte d'activité ne soit pas aussi importante que dans
d'autres secteurs, AB Inbev a dû également recourir au chômage économique, ce qui entraîne une perte de salaire pour les salariés concernés et fait peser les coûts salariaux sur la société, ajoutent les syndicats.

Une centaine de militants syndicaux manifestaient mardi matin devant le siège d'Anheuser Busch Inbev, à Louvain, pour protester contre les bonus que le brasseur veut verser aux membres de sa direction. Les syndicalistes ont déployé une banderole, sur laquelle est inscrite le slogan "Bonus CEO = scandale". Ils distribuent également des tracts.Selon les syndicats, Carlos Brito, CEO d'AB Inbev, devrait recevoir un bonus sous forme de 3,2 millions d'actions, si le groupe atteint ses objectifs en matière de réduction de son endettement, ce qui équivaudrait à un bonus de 80 millions d'euros, au cours actuel de l'action.Douze autres responsables du groupes se partageraient également 28 millions d'actions, si l'endettement est suffisamment réduit.Les syndicats dénoncent ces bonus alors que les salariés du groupe sont eux "pressés comme des citrons" et affirment que la direction du groupe s'enrichit non seulement "sur le dos des travailleurs mais aussi sur le dos de l'entreprise".Bien que la perte d'activité ne soit pas aussi importante que dans d'autres secteurs, AB Inbev a dû également recourir au chômage économique, ce qui entraîne une perte de salaire pour les salariés concernés et fait peser les coûts salariaux sur la société, ajoutent les syndicats.