"Les entreprises technologiques qui veulent compter à l'international, doivent sortir de la Belgique et de l'Europe", affirme-t-il. Edwin Moses a parcouru pendant deux longues semaines l'Europe et les Etats-Unis. Cela a payé, car l'entreprise gantoise a réussi à vendre 6,6 millions d'actions à 7,5 euros (pour un montant total de 50 millions d'euros) à des investisseurs américains et européens. Ces moyens doivent permettre, selon Edwin Moses, de poursuivre le développement de produits et à l'entreprise de mettre elle-même des produits sur le marché. Ablynx teste actuellement des médicaments contre la thrombose, l'ostéoporose et l'arthrite rhumatoïde.