Dans sa missive, il recommande aux épargnants de privilégier les fonds indiciels, qui répliquent passivement les performances d'un indice boursier, comme le S&P 500 par exemple. " Quand des milliers de milliards de dollars sont gérés par des gens de Wall Street qui facturent des commissions élevées, ce sont généralement les gérants qui encaissent des profits démesurés, pas les clients ", a-t-il écrit dans sa dernière lettre aux actionnaires de Berkshire Hathaway, ajoutant que pour éviter les frais de gestion excessifs, " les investisseurs, petits et grands ", avaient tout intérêt à " s'en tenir aux fonds indiciels à bas coûts ".

24,07 milliards, c'est le bénéfice net engrangé par Berkshire Hathaway en 2016.

La petite phrase résume une fois de plus toute la philosophie du " Sage d'Omaha " : gérer ses affaires avec prudence, constance et grand discernement. Or avec des taux bas, il est aujourd'hui plus compliqué pour un gestionnaire de fonds " actif " de dégager un rendement qui compense les frais. En témoigne l'essor des fonds indiciels (Vanguard, Lyxor, etc.), y compris chez nous. De plus en plus d'acteurs proposent des solutions de gestion via les trackers (Belfius, Keytrade, etc.). Bref, maintenant que même Warren Buffett nous assure que les fonds indiciels sont une excellente manière d'investir en Bourse, pourquoi encore s'en priver ?