Cette chute est entièrement due aux déboires de Fortis et de Dexia. Elles ont vu au moins les échanges diminuer de moitié. Les actions KBC ont elles encore connu une très forte activité durant la première moitié de cette année. Les investisseurs ne se sont pas laissé déprimer par la crise et ont été rechercher de nouvelles actions de bon père de famille.

Cela peut expliquer la forte hausse du nombre de transactions dans certains holdings (Sofina, Ackermans & van Haaren, NPM), dans des actions avec un dividende élevé (Arseus, Befimmo) et dans des entreprises qui ont résisté à la récession (Colruyt, Telenet). Le nombre de transactions est la meilleure façon de mesurer l'intérêt des investisseurs. Dans ce calcul, l'ordre d'un petit actionnaire a autant de poids que celui d'un grand.