"La direction avait averti qu'en cas de rejet, elle prendrait des mesures d'économie unilatérales. Nous attendons donc de voir si elle va mettre cette menace à exécution ou si elle va nous inviter à reprendre les négociations", a poursuivi le responsable syndical.

Selon ce dernier, si des points comme la suppression du transport par bus ou la réforme des plans de pension ont joué, c'est surtout la demande de la direction aux ouvriers de céder une partie de leur salaire qui a fait pencher la balance.

De son côté, la direction a reconnu que sa proposition avait été
rejetée. "Mais cela ne change rien à notre point de vue: nous devons réaliser les 10 pc d'économies prévus. Nous le ferons d'une autre manière", a ainsi déclaré Johan Jacobs, le porte-parole de l'entreprise.