Sur un an, le PIB ajusté a augmenté de 1,6%, d'après l'Office fédéral des statistiques. Les exportations allemandes, qui ont progressé de 2,6% sur la période, ont été un facteur essentiel de croissance. Mais au final la contribution de l'étranger au PIB a été négative (-1,1%), du fait de la progression encore plus élevée des importations (+6,1%). Les investissements allemands (+1,3%) ont permis de compenser la contribution négative de l'étranger à la croissance. En particulier, les investissements en biens d'équipement ont augmenté de 1,6% et les investissements publics de 1,1%. En revanche, les investissements dans la construction ont fortement baissé de janvier à mars (-3,8%), en raison d'un hiver exceptionnellement rigoureux qui a considérablement freiné l'activité du secteur. Quant à la consommation des ménages, l'un des points faibles de l'économie allemande, elle a reculé de 0,8%. Destatis avait annoncé le 11 mai un PIB ajusté en hausse de 0,2% au premier trimestre et avait révisé à la hausse la croissance au quatrième trimestre, de 0,2% également, confirmant une reprise modeste de la première économie européenne.

Sur un an, le PIB ajusté a augmenté de 1,6%, d'après l'Office fédéral des statistiques. Les exportations allemandes, qui ont progressé de 2,6% sur la période, ont été un facteur essentiel de croissance. Mais au final la contribution de l'étranger au PIB a été négative (-1,1%), du fait de la progression encore plus élevée des importations (+6,1%). Les investissements allemands (+1,3%) ont permis de compenser la contribution négative de l'étranger à la croissance. En particulier, les investissements en biens d'équipement ont augmenté de 1,6% et les investissements publics de 1,1%. En revanche, les investissements dans la construction ont fortement baissé de janvier à mars (-3,8%), en raison d'un hiver exceptionnellement rigoureux qui a considérablement freiné l'activité du secteur. Quant à la consommation des ménages, l'un des points faibles de l'économie allemande, elle a reculé de 0,8%. Destatis avait annoncé le 11 mai un PIB ajusté en hausse de 0,2% au premier trimestre et avait révisé à la hausse la croissance au quatrième trimestre, de 0,2% également, confirmant une reprise modeste de la première économie européenne.