Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre a terminé à 70,88 dollars, en hausse de 47 cents par rapport à la clôture de lundi.

Les investisseurs, de plus en plus optimistes quant à la perspective d'une reprise économique, se détournent de la monnaie américaine, considérée comme une valeur refuge, au profit d'actifs plus risqués comme les actions ou les matières premières.

Un dollar plus faible signifie aussi un pétrole moins cher pour les investisseurs munis d'autres devises, encouragés à acheter.

Sapant encore davantage le billet vert, le quotidien britannique The Independent a affirmé mardi que les pays arabes du Golfe envisageaient, avec la Chine, la Russie, le Japon et la France, de remplacer le dollar dans les échanges pétroliers par un panier de monnaies.

Le Koweït, le Qatar et la Russie ont démenti ces informations mais "il y a beaucoup de rumeurs", a rapporté le courtier indépendant Ellis Eckland: "C'est négatif pour le dollar et donc de nature à faire monter les cours du pétrole. Cela ébranlerait le statut de monnaie de réserve mondiale du dollar".

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre a terminé à 70,88 dollars, en hausse de 47 cents par rapport à la clôture de lundi. Les investisseurs, de plus en plus optimistes quant à la perspective d'une reprise économique, se détournent de la monnaie américaine, considérée comme une valeur refuge, au profit d'actifs plus risqués comme les actions ou les matières premières. Un dollar plus faible signifie aussi un pétrole moins cher pour les investisseurs munis d'autres devises, encouragés à acheter. Sapant encore davantage le billet vert, le quotidien britannique The Independent a affirmé mardi que les pays arabes du Golfe envisageaient, avec la Chine, la Russie, le Japon et la France, de remplacer le dollar dans les échanges pétroliers par un panier de monnaies. Le Koweït, le Qatar et la Russie ont démenti ces informations mais "il y a beaucoup de rumeurs", a rapporté le courtier indépendant Ellis Eckland: "C'est négatif pour le dollar et donc de nature à faire monter les cours du pétrole. Cela ébranlerait le statut de monnaie de réserve mondiale du dollar".