Le produit net bancaire a augmenté de 4% seulement à 8,065 milliards de livres. Le bénéfice imposable s'est quant à lui envolé de 47% à 1,82 milliard de livres. Ce bond des profits du groupe bancaire s'explique par une chute de 35% par rapport à un an plus tôt de ses dépréciations sur le marché du crédit, qui sont descendues à 1,508 milliard de livres. Elles sont également ressorties en recul de 19% par rapport au trimestre précédent. "L'amélioration que nous avons observée au niveau des dépréciations reflète les signes d'une reprise économique désormais apparents sur bon nombre des marchés où nous opérons", a souligné le directeur général de la banque à l'aigle, John Varley.