Base et Mobistar formulent deux reproches à l'encontre de Belgacom.

Premièrement, les deux "challengers" doivent toujours passer par le réseau Belgacom pour atteindre l'utilisateur final. "Nous sommes donc dépendants de leur bon vouloir, ce qui ne nous a pas permis d'être compétitifs par rapport à eux ou de lancer une offre de télévision par exemple", explique-t-on chez Base.

Deuxièmement, Belgacom jouerait l'obstruction pour faire passer un client Belgacom à un fournisseur alternatif. "Ils mettent plus de temps pour activer une ligne d'un client d'un opérateur concurrent qu'une ligne d'un client Belgacom et contestent systématiquement toutes les décisions de l'IBPT devant les tribunaux, ce qui rend la concurrence encore plus difficile", dénonce-t-on encore chez Base.

Les deux opérateurs, dont seul Base est présent sur le marché de l'internet via sa filiale Tele2, ont bon espoir de voir leur plainte aboutir "dans les prochains mois".

Du côté de Belgacom, on réfute les accusations des deux concurrents.

Base et Mobistar formulent deux reproches à l'encontre de Belgacom.Premièrement, les deux "challengers" doivent toujours passer par le réseau Belgacom pour atteindre l'utilisateur final. "Nous sommes donc dépendants de leur bon vouloir, ce qui ne nous a pas permis d'être compétitifs par rapport à eux ou de lancer une offre de télévision par exemple", explique-t-on chez Base.Deuxièmement, Belgacom jouerait l'obstruction pour faire passer un client Belgacom à un fournisseur alternatif. "Ils mettent plus de temps pour activer une ligne d'un client d'un opérateur concurrent qu'une ligne d'un client Belgacom et contestent systématiquement toutes les décisions de l'IBPT devant les tribunaux, ce qui rend la concurrence encore plus difficile", dénonce-t-on encore chez Base.Les deux opérateurs, dont seul Base est présent sur le marché de l'internet via sa filiale Tele2, ont bon espoir de voir leur plainte aboutir "dans les prochains mois".Du côté de Belgacom, on réfute les accusations des deux concurrents.