"Nous avons le sentiment que l'on a bien écouté nos arguments. Mais aucune promesse concrète n'a été faite", a déclaré Robert Veekman, du syndicat LBC.

Les syndicats des filiales de Belgacom précisent ne pas être opposés au principe de l'intégration mais bien à la manière avec laquelle celle-ci est réalisée. Ils reprochent à la direction de Belgacom d'avoir annoncé son projet en pleine période estivale et de vouloir le mener à bien endéans six mois. "L'Etat belge est actionnaire majoritaire de Belgacom.

Le ministre ne peut pas intervenir directement dans le dossier mais il a des contacts au sein du conseil d'administration de l'entreprise", a encore expliqué Robert Veekman.

Les syndicats espèrent pouvoir influer sur la manière dont
l'intégration se fera et songent éventuellement à organiser des grèves perlées de petite envergure ou à introduire une plainte auprès de l'Inspection économique.