"Belgacom ICS, qui rassemble nos activités de portage en Afrique et au Moyen-Orient, a vu son chiffre d'affaires progresser de 15,3% au troisième trimestre. La division pèse un milliard d'euros par an. En ajoutant Tango Luxembourg, l'international représente 25 à 30% de nos rentrées. En partenariat avec l'ancien management de Scarlet, nous travaillons sur des projets à Curaçao et en Afrique du Nord. Le Kazakhstan, l'Ouzbékistan offrent d'autres possibilités", explique M. Bellens. Les acquisitions à l'étranger ne sont pas non plus perdues de vue par le groupe. "Il faut toutefois que la crise s'estompe et que certains marchés, comme celui des services IP, mûrissent encore pour permettre d'éventuelles synergies au-delà des frontières belges", souligne-t-il. "Enfin, nous entretenons de bons contacts dans les régions qui vont, grosso modo, du Maroc à Oman et Bahrein. Toute une série de sociétés de ces pays avaient affiché leur intention d'ouvrir leur capital. Le déclenchement de la crise économique a cependant bloqué le processus. Mais les contacts avec Belgacom ont été maintenus", conclut l'administrateur délégué.

"Belgacom ICS, qui rassemble nos activités de portage en Afrique et au Moyen-Orient, a vu son chiffre d'affaires progresser de 15,3% au troisième trimestre. La division pèse un milliard d'euros par an. En ajoutant Tango Luxembourg, l'international représente 25 à 30% de nos rentrées. En partenariat avec l'ancien management de Scarlet, nous travaillons sur des projets à Curaçao et en Afrique du Nord. Le Kazakhstan, l'Ouzbékistan offrent d'autres possibilités", explique M. Bellens. Les acquisitions à l'étranger ne sont pas non plus perdues de vue par le groupe. "Il faut toutefois que la crise s'estompe et que certains marchés, comme celui des services IP, mûrissent encore pour permettre d'éventuelles synergies au-delà des frontières belges", souligne-t-il. "Enfin, nous entretenons de bons contacts dans les régions qui vont, grosso modo, du Maroc à Oman et Bahrein. Toute une série de sociétés de ces pays avaient affiché leur intention d'ouvrir leur capital. Le déclenchement de la crise économique a cependant bloqué le processus. Mais les contacts avec Belgacom ont été maintenus", conclut l'administrateur délégué.