Le groupe anglo-australien BHP Billiton, premier groupe minier mondial, a annoncé mercredi une chute de 56,5% de son bénéfice net sur les six derniers mois de 2008 et averti que la baisse de la demande risquait de perdurer à moyen terme. Le groupe a affiché durant cette période un bénéfice de 2,62 milliards de dollars américains (2,03 mds EUR) en grande partie à cause de dépréciations d'actifs.

Hors éléments exceptionnels, le bénéfice a augmenté de 2,2% à 6,1 mds USD (4,7 mds EUR) mais reste en dessous des attentes à 6,4 mds USD (4,97 mds EUR).

Le principal élément exceptionnel qui a pesé sur les résultats du
groupe est la décision annoncée antérieurement de suspendre les opérations d'exploitation de la mine de nickel de Ravensthorpe (Etat d'Australie occidentale) qui coûte au groupe quelque 3,36 mds de dollars.

"Au cours des six mois jusqu'à décembre 2008, nous avons assisté à une chute sans précédent des prix des matières premières, les prix du marché ayant chuté d'environ 50% sur cette période", a indiqué BHP dasn un communiqué.

"Alors que la crise économique continue de s'aggraver, nous observons une contraction de la demande pour nos produits. Nous pensons que cette période d'incertitudes va se prolonger à moyen terme", ajoute le texte. Le chiffre d'affaires sur l'exercice décalé du groupe (juin-décembre) s'est affiché en hausse de 16,6% à 29,78 mds USD (23,11 mds USD).

Fin janvier, le groupe avait annoncé la suppression de quelque 6.000 emplois en Australie, au Chili et aux Etats-Unis, en raison de la crise financière et de la chute des cours des métaux.

BHP, qui a renoncé en novembre à racheter Rio Tinto en raison de la crise mondiale, a réduit sa production de plusieurs métaux, dont le cuivre, le nickel, l'aluminium ainsi que le manganèse, plombé par la crise du marché de l'acier, un alliage dont il rentre dans la composition.

Les principaux producteurs d'acier de la planète, dont ArcelorMittal, ont annoncé des baisses importantes de leur production, en raison de la crise économique mondiale qui a fait chuter la demande dans de nombreux pays et secteurs, en particulier l'automobile et le BTP.

Le groupe anglo-australien BHP Billiton, premier groupe minier mondial, a annoncé mercredi une chute de 56,5% de son bénéfice net sur les six derniers mois de 2008 et averti que la baisse de la demande risquait de perdurer à moyen terme. Le groupe a affiché durant cette période un bénéfice de 2,62 milliards de dollars américains (2,03 mds EUR) en grande partie à cause de dépréciations d'actifs.Hors éléments exceptionnels, le bénéfice a augmenté de 2,2% à 6,1 mds USD (4,7 mds EUR) mais reste en dessous des attentes à 6,4 mds USD (4,97 mds EUR).Le principal élément exceptionnel qui a pesé sur les résultats du groupe est la décision annoncée antérieurement de suspendre les opérations d'exploitation de la mine de nickel de Ravensthorpe (Etat d'Australie occidentale) qui coûte au groupe quelque 3,36 mds de dollars."Au cours des six mois jusqu'à décembre 2008, nous avons assisté à une chute sans précédent des prix des matières premières, les prix du marché ayant chuté d'environ 50% sur cette période", a indiqué BHP dasn un communiqué."Alors que la crise économique continue de s'aggraver, nous observons une contraction de la demande pour nos produits. Nous pensons que cette période d'incertitudes va se prolonger à moyen terme", ajoute le texte. Le chiffre d'affaires sur l'exercice décalé du groupe (juin-décembre) s'est affiché en hausse de 16,6% à 29,78 mds USD (23,11 mds USD).Fin janvier, le groupe avait annoncé la suppression de quelque 6.000 emplois en Australie, au Chili et aux Etats-Unis, en raison de la crise financière et de la chute des cours des métaux.BHP, qui a renoncé en novembre à racheter Rio Tinto en raison de la crise mondiale, a réduit sa production de plusieurs métaux, dont le cuivre, le nickel, l'aluminium ainsi que le manganèse, plombé par la crise du marché de l'acier, un alliage dont il rentre dans la composition.Les principaux producteurs d'acier de la planète, dont ArcelorMittal, ont annoncé des baisses importantes de leur production, en raison de la crise économique mondiale qui a fait chuter la demande dans de nombreux pays et secteurs, en particulier l'automobile et le BTP.