"Nous commençons à nous poser des questions. Si nous ne pouvons pas monter maintenant dans le capital de Fortis Banque, nous nous retirons", a indiqué mardi soir le grand patron de BNP Paribas au gouvernement belge qui, depuis lors, négocie en ce sens avec les Français.

La direction du groupe BNP Paribas doit en effet défendre vendredi devant ses actionnaires, lors d'une assemblée générale extraordinaire, le rachat de la banque belge et l'augmentation de capital qui le rendra possible.

Pour convaincre les actionnaires, le groupe français entend boucler d'ici vendredi un premier "deal" avec Fortis. C'est pourquoi le ministre des Finances Didier Reynders est chargé de négocier avec BNP Paribas un premier mouvement capitalistique. L'objectif est de céder sans attendre une tranche significative du capital de Fortis Banque à BNP Paribas, ainsi qu'éventuellement l'un ou l'autre siège au conseil d'administration.

"Nous commençons à nous poser des questions. Si nous ne pouvons pas monter maintenant dans le capital de Fortis Banque, nous nous retirons", a indiqué mardi soir le grand patron de BNP Paribas au gouvernement belge qui, depuis lors, négocie en ce sens avec les Français. La direction du groupe BNP Paribas doit en effet défendre vendredi devant ses actionnaires, lors d'une assemblée générale extraordinaire, le rachat de la banque belge et l'augmentation de capital qui le rendra possible. Pour convaincre les actionnaires, le groupe français entend boucler d'ici vendredi un premier "deal" avec Fortis. C'est pourquoi le ministre des Finances Didier Reynders est chargé de négocier avec BNP Paribas un premier mouvement capitalistique. L'objectif est de céder sans attendre une tranche significative du capital de Fortis Banque à BNP Paribas, ainsi qu'éventuellement l'un ou l'autre siège au conseil d'administration.