A la clôture, l'indice Nikkei 225, moyenne non pondérée des 225 valeurs vedettes, perdait 256,46 points (-2,50%) à 10.009,52 points. Il est même passé brièvement en cours de séance sous le seuil des 10.000 points, ce qui ne s'était plus produit depuis le 24 juillet dernier.

L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a de son côté lâché 19,83 points (-2,15%) à 902,84 points.

Le dollar est repassé lundi matin sous le seuil des 90 yens pour la première fois depuis fin janvier, après que le ministre japonais des Finances Hirohisa Fujii eut réaffirmé son opposition à toute intervention sur le marché des changes pour affaiblir la devise nippone.

A l'heure de la clôture de la Bourse de Tokyo, le billet vert valait
89,20 yens, se redressant un peu après avoir plongé jusqu'à 88,24 yens en matinée.

"Ce serait une erreur que d'influencer artificiellement les taux de change", a déclaré M. Fujii lors d'un point de presse, estimant que la force actuelle du yen n'était "pas anormale".

Le yen fort pénalise les exportateurs japonais, qui ont pour la plupart parié sur un taux de change de 95 yens par dollar en moyenne pour l'exercice courant d'avril 2009 à mars 2010.

Selon les opérateurs, le marché continuait en outre à subir les effets de l'annonce, jeudi, d'une vaste augmentation de capital chez la maison de courtage Nomura, et des plans du gouvernement japonais pour décréter un moratoire sur le remboursement des dettes des petites entreprises.

A la clôture, l'indice Nikkei 225, moyenne non pondérée des 225 valeurs vedettes, perdait 256,46 points (-2,50%) à 10.009,52 points. Il est même passé brièvement en cours de séance sous le seuil des 10.000 points, ce qui ne s'était plus produit depuis le 24 juillet dernier. L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a de son côté lâché 19,83 points (-2,15%) à 902,84 points. Le dollar est repassé lundi matin sous le seuil des 90 yens pour la première fois depuis fin janvier, après que le ministre japonais des Finances Hirohisa Fujii eut réaffirmé son opposition à toute intervention sur le marché des changes pour affaiblir la devise nippone. A l'heure de la clôture de la Bourse de Tokyo, le billet vert valait 89,20 yens, se redressant un peu après avoir plongé jusqu'à 88,24 yens en matinée. "Ce serait une erreur que d'influencer artificiellement les taux de change", a déclaré M. Fujii lors d'un point de presse, estimant que la force actuelle du yen n'était "pas anormale".Le yen fort pénalise les exportateurs japonais, qui ont pour la plupart parié sur un taux de change de 95 yens par dollar en moyenne pour l'exercice courant d'avril 2009 à mars 2010. Selon les opérateurs, le marché continuait en outre à subir les effets de l'annonce, jeudi, d'une vaste augmentation de capital chez la maison de courtage Nomura, et des plans du gouvernement japonais pour décréter un moratoire sur le remboursement des dettes des petites entreprises.