Le syndicat entend protester contre les conditions de travail, moins avantageuses, des salariés de ce magasin, ouvert sous le statut d'indépendant. "Alors que d'autres travailleurs Carrefour se battent pour leur emploi, ce magasin ouvre sous un autre statut avec des conditions de travail moins avantageuses", explique Marianne Gestels, secrétaire régionale du SETCa Anvers. "Ils doivent travailler plus longtemps pour un salaire mensuel brut inférieur et touchent à peine un supplément, voire pas du tout, pour les heures prestées tôt le matin ou tard le soir, ni même pour un jour de travail le samedi ou le dimanche". Le syndicat proteste également contre le fait que le magasin dépende d'un autre comité paritaire en raison de son statut d'indépendant. "Il ne dépend donc pas du conseil d'entreprise du groupe. Il ne dispose en outre d'aucune représentation syndicale. Il s'agit d'une manoeuvre juridique de Carrefour pour mettre les syndicats hors jeu", poursuit-elle. Enfin, le syndicat dénonce également le fait que ce nouveau supermarché ne reprenne pas des ex-travailleurs de Carrefour et emploie uniquement des intérimaires sans ancienneté.

Le syndicat entend protester contre les conditions de travail, moins avantageuses, des salariés de ce magasin, ouvert sous le statut d'indépendant. "Alors que d'autres travailleurs Carrefour se battent pour leur emploi, ce magasin ouvre sous un autre statut avec des conditions de travail moins avantageuses", explique Marianne Gestels, secrétaire régionale du SETCa Anvers. "Ils doivent travailler plus longtemps pour un salaire mensuel brut inférieur et touchent à peine un supplément, voire pas du tout, pour les heures prestées tôt le matin ou tard le soir, ni même pour un jour de travail le samedi ou le dimanche". Le syndicat proteste également contre le fait que le magasin dépende d'un autre comité paritaire en raison de son statut d'indépendant. "Il ne dépend donc pas du conseil d'entreprise du groupe. Il ne dispose en outre d'aucune représentation syndicale. Il s'agit d'une manoeuvre juridique de Carrefour pour mettre les syndicats hors jeu", poursuit-elle. Enfin, le syndicat dénonce également le fait que ce nouveau supermarché ne reprenne pas des ex-travailleurs de Carrefour et emploie uniquement des intérimaires sans ancienneté.