"J'entends toujours dire qu'il faut faire un maximum d'efforts pour l'emploi et qu'il faut conditionner l'aide aux entreprises à la l'emploi. Or je constate qu'ici, ce qu'on fait, c'est aider une société bénéficiaire à licencier", a souligné M. Reynders. Et d'insister sur le fait qu'en prenant en charge des prépensions, l'Etat aide de façon importante Carrefour alors que cette entreprise annonce qu'elle va investir à l'avenir pour quelque 300 millions d'euros. "Elle pourrait investir un peu moins et payer les charges de sa restructuration", a-t-il ajouté.