Ter Beke a enregistré un chiffre d'affaires de 208,2 millions d'euros sur les six premiers mois de l'année, en hausse de 4,9%. Par contre, le bénéfice net a lourdement chuté de 4,5 millions au premier semestre 2011 à 3,1 millions en raison notamment des frais de restructuration de 1,1 million liés à la fermeture d'une usine en France.

Mais le résultat opérationnel récurrent a également chuté de 12,2% à 6,5 millions, témoignant d'une nette détérioration des marges. Ter Beke impute cette baisse de la rentabilité aux dépenses marketing consenties afin de lancer la marque Oligusto et de soutenir les ventes ainsi qu'à la hausse des coûts des matières premières et des salaires.

À l'image de l'ensemble du secteur biens de consommation courante de marque, le groupe est pris en tenaille entre la hausse de ses coûts (surtout de matières premières) et le ralentissement économique qui incite les ménages à contrôler leurs dépenses. Ter Beke et ses pairs doivent donc choisir entre maintenir leurs marges (hausse des prix) ou les volumes écoulés (maintien ou baisse des prix, dépenses marketing), ce qui pèse inévitablement sur les bénéfices.

Cédric Boitte

www.accioz.be

Ter Beke a enregistré un chiffre d'affaires de 208,2 millions d'euros sur les six premiers mois de l'année, en hausse de 4,9%. Par contre, le bénéfice net a lourdement chuté de 4,5 millions au premier semestre 2011 à 3,1 millions en raison notamment des frais de restructuration de 1,1 million liés à la fermeture d'une usine en France.Mais le résultat opérationnel récurrent a également chuté de 12,2% à 6,5 millions, témoignant d'une nette détérioration des marges. Ter Beke impute cette baisse de la rentabilité aux dépenses marketing consenties afin de lancer la marque Oligusto et de soutenir les ventes ainsi qu'à la hausse des coûts des matières premières et des salaires.À l'image de l'ensemble du secteur biens de consommation courante de marque, le groupe est pris en tenaille entre la hausse de ses coûts (surtout de matières premières) et le ralentissement économique qui incite les ménages à contrôler leurs dépenses. Ter Beke et ses pairs doivent donc choisir entre maintenir leurs marges (hausse des prix) ou les volumes écoulés (maintien ou baisse des prix, dépenses marketing), ce qui pèse inévitablement sur les bénéfices. Cédric Boittewww.accioz.be