Alors que les économistes tablaient sur une stabilisation des inscriptions hebdomadaire au chômage à 370 000 unités, elles ont finalement augmenté à 383 000, dépassant la prévision la plus pessimiste des 48 économistes ; les prévisions s'étalant de 364 000 à 377 000. De plus, le chiffre de la semaine précédente a été revu à la hausse à 373 000.

Ce chiffre quasiment instantané puisque hebdomadaire est considéré comme un bon baromètre de l'économie américaine. La hausse quasiment ininterrompue depuis début mars traduit donc un net ralentissement de l'économie US. Le spectre du dubble dip refait également surface. Depuis 1990, les inscriptions hebdomadaires au chômage sont repassées quatre fois au-delà des 400 000 unités durant au moins 3 semaines avec trois récessions à la clé. Il n'y a qu'en 2003 que le lien ne s'est pas vérifié mais l'économie américaine sortait alors de la récession de 2001.

Points rouges : périodes de récession

Ligne de niveau à 400 000 unités

Twitter : @CedricBoitte

Alors que les économistes tablaient sur une stabilisation des inscriptions hebdomadaire au chômage à 370 000 unités, elles ont finalement augmenté à 383 000, dépassant la prévision la plus pessimiste des 48 économistes ; les prévisions s'étalant de 364 000 à 377 000. De plus, le chiffre de la semaine précédente a été revu à la hausse à 373 000. Ce chiffre quasiment instantané puisque hebdomadaire est considéré comme un bon baromètre de l'économie américaine. La hausse quasiment ininterrompue depuis début mars traduit donc un net ralentissement de l'économie US. Le spectre du dubble dip refait également surface. Depuis 1990, les inscriptions hebdomadaires au chômage sont repassées quatre fois au-delà des 400 000 unités durant au moins 3 semaines avec trois récessions à la clé. Il n'y a qu'en 2003 que le lien ne s'est pas vérifié mais l'économie américaine sortait alors de la récession de 2001.Points rouges : périodes de récessionLigne de niveau à 400 000 unitésTwitter : @CedricBoitte