Les cours du pétrole ont repassé mardi matin la barre des 50 dollars, bondissant jusqu'à 51,80 dollars à Londres, dopés par les tensions géopolitiques au Proche-Orient, la réduction des livraisons de gaz à l'Europe sur fond de dispute russo-ukrainienne et un pic de consommation dû au froid.

Vers 11H50 GMT, le pétrole s'est envolé jusqu'à 51,86 dollars, un prix plus atteint depuis le 1er décembre. Le différend gazier opposant l'Ukraine et la Russie, suivi avec inquiétude par les opérateurs pétroliers depuis le début de l'année, s'est envenimé, faisant repasser au baril la barre des 50 dollars.

Plusieurs pays d'Europe centrale ont vu mardi leurs livraisons de gaz russe transitant par l'Ukraine réduites de manière drastique. Par ailleurs, au Proche-Orient, les combats entre les troupes israéliennes et le Hamas s'étendaient mardi aux zones urbaines surpeuplées de la bande de Gaza, Israël rejetant toute trêve immédiate.

Belga

Les cours du pétrole ont repassé mardi matin la barre des 50 dollars, bondissant jusqu'à 51,80 dollars à Londres, dopés par les tensions géopolitiques au Proche-Orient, la réduction des livraisons de gaz à l'Europe sur fond de dispute russo-ukrainienne et un pic de consommation dû au froid. Vers 11H50 GMT, le pétrole s'est envolé jusqu'à 51,86 dollars, un prix plus atteint depuis le 1er décembre. Le différend gazier opposant l'Ukraine et la Russie, suivi avec inquiétude par les opérateurs pétroliers depuis le début de l'année, s'est envenimé, faisant repasser au baril la barre des 50 dollars. Plusieurs pays d'Europe centrale ont vu mardi leurs livraisons de gaz russe transitant par l'Ukraine réduites de manière drastique. Par ailleurs, au Proche-Orient, les combats entre les troupes israéliennes et le Hamas s'étendaient mardi aux zones urbaines surpeuplées de la bande de Gaza, Israël rejetant toute trêve immédiate. Belga