Du côté de Rémy Cointreau, on ne connait pas la crise. Sur son exercice 2011-2012 clôturé fin mars, le groupe a en effet vu ses ventes bondir de 13% à 1,03 milliard d'euros. La seule croissance organique ressort à 15,6% ! Evidemment, le numéro deux français des spiritueux derrière Pernod Ricard -leader mondial- a profité de la forte demande dans les pays émergents mais pas seulement puisqu'il enregistre une croissance dans toutes les régions du monde, même en Europe occidentale.

Le bénéfice opérationnel a bondi de 24,4% à 207,7 millions d'euros malgré la cession à l'été 2011 de sa branche champagne, Rémy Cointreau ayant toutefois conclu un accord de distribution pour les marques vendues (Piper-Heidsieck, Charles Heidsieck et Piper Sonoma).

Grâce à la cession de cette activité, la dette financière nette de Rémy Cointreau a chuté de 43% à 188,6 millions d'euros, un niveau permettant au groupe d'envisager des investissements. La réduction de l'endettement a évidemment eu un effet bénéfique sur les charges financières. Le résultat net part du groupe ressort ainsi à 110,8 millions d'euros, en progression de 57,2%. Cela permet à Rémy Cointreau de choyer ses actionnaires en leur offrant un dividende global de 2,30 euros par titre pouvant être payé au choix en numéraire ou en actions.

Cédric Boitte

www.AccioZ.be

Du côté de Rémy Cointreau, on ne connait pas la crise. Sur son exercice 2011-2012 clôturé fin mars, le groupe a en effet vu ses ventes bondir de 13% à 1,03 milliard d'euros. La seule croissance organique ressort à 15,6% ! Evidemment, le numéro deux français des spiritueux derrière Pernod Ricard -leader mondial- a profité de la forte demande dans les pays émergents mais pas seulement puisqu'il enregistre une croissance dans toutes les régions du monde, même en Europe occidentale.Le bénéfice opérationnel a bondi de 24,4% à 207,7 millions d'euros malgré la cession à l'été 2011 de sa branche champagne, Rémy Cointreau ayant toutefois conclu un accord de distribution pour les marques vendues (Piper-Heidsieck, Charles Heidsieck et Piper Sonoma).Grâce à la cession de cette activité, la dette financière nette de Rémy Cointreau a chuté de 43% à 188,6 millions d'euros, un niveau permettant au groupe d'envisager des investissements. La réduction de l'endettement a évidemment eu un effet bénéfique sur les charges financières. Le résultat net part du groupe ressort ainsi à 110,8 millions d'euros, en progression de 57,2%. Cela permet à Rémy Cointreau de choyer ses actionnaires en leur offrant un dividende global de 2,30 euros par titre pouvant être payé au choix en numéraire ou en actions.Cédric Boittewww.AccioZ.be