Les temps sont durs pour les holdings, même pour ceux qui ont habitué leurs actionnaires à une croissance régulière du dividende. La Compagnie Nationale à Portefeuille (CNP), société cotée au sommet de la structure du groupe Frère, est de ceux-là.

A l'issue du premier trimestre 2009, le résultat courant consolidé
restreint -considéré comme la meilleure mesure de performance par le groupe lui-même- a accusé une perte de 9,2 millions d'euros contre un bénéfice de 4,9 millions un an plus tôt.

"L'absence de plus-values de trading et les moins-values sur les revenus financier du portefeuille expliquent cette perte " a commenté à L'Echo Gilles Samyn, l'administrateur délégué de la CNP. A fin mars 2009, la perte de trading atteignait 7,4 millions d'euros. " A la date d'aujourd'hui, ces pertes ont déjà été récupérées intégralement " a rassuré Samyn.

Le résultat courant consolidé (part du groupe) a fondu pour sa part de 76% passant de 47,37 millions d'euros à 11,4 millions. Le résultat net (part du groupe) plonge à -75,3 millions contre 108,2 millions 12 mois auparavant. Ce chiffre est largement influencé par des pertes de valeur liées aux normes comptables qui imposent la valorisation des titres cotés à la valeur de marché. Plus parlant, l'actif net ajusté par action s'élevait à 45 euros à la date du 8 mai pour un cours de Bourse de 37,25 euros.

La plupart des participations détenues directement par la CNP ont résisté, cahin-caha, à la crise économique. " Le début de l'exercice a toutefois été marqué par la bonne performance de Transcor Astra (raffinerie et trading de produits d'énergie) dont le résultat a presque quadruplé au premier trimestre" a précisé le CEO de la CNP.

Pour l'exercice en cours, "le climat actuel n'incite guère à
l'optimisme" prévient le holding de la Blanche Borne qui dispose d'une trésorerie nette de 650 millions d'euros.

Les temps sont durs pour les holdings, même pour ceux qui ont habitué leurs actionnaires à une croissance régulière du dividende. La Compagnie Nationale à Portefeuille (CNP), société cotée au sommet de la structure du groupe Frère, est de ceux-là.A l'issue du premier trimestre 2009, le résultat courant consolidé restreint -considéré comme la meilleure mesure de performance par le groupe lui-même- a accusé une perte de 9,2 millions d'euros contre un bénéfice de 4,9 millions un an plus tôt. "L'absence de plus-values de trading et les moins-values sur les revenus financier du portefeuille expliquent cette perte " a commenté à L'Echo Gilles Samyn, l'administrateur délégué de la CNP. A fin mars 2009, la perte de trading atteignait 7,4 millions d'euros. " A la date d'aujourd'hui, ces pertes ont déjà été récupérées intégralement " a rassuré Samyn.Le résultat courant consolidé (part du groupe) a fondu pour sa part de 76% passant de 47,37 millions d'euros à 11,4 millions. Le résultat net (part du groupe) plonge à -75,3 millions contre 108,2 millions 12 mois auparavant. Ce chiffre est largement influencé par des pertes de valeur liées aux normes comptables qui imposent la valorisation des titres cotés à la valeur de marché. Plus parlant, l'actif net ajusté par action s'élevait à 45 euros à la date du 8 mai pour un cours de Bourse de 37,25 euros.La plupart des participations détenues directement par la CNP ont résisté, cahin-caha, à la crise économique. " Le début de l'exercice a toutefois été marqué par la bonne performance de Transcor Astra (raffinerie et trading de produits d'énergie) dont le résultat a presque quadruplé au premier trimestre" a précisé le CEO de la CNP.Pour l'exercice en cours, "le climat actuel n'incite guère à l'optimisme" prévient le holding de la Blanche Borne qui dispose d'une trésorerie nette de 650 millions d'euros.