À taux de change constants, ses ventes ont progressé de 1,6% au troisième trimestre. La croissance organique ressort à 2,1%, l'impact positif de la reprise de Maxi étant en grande partie compensé par la fermeture de 126 magasins aux États-Unis.

Outre-Atlantique, les ventes ont reculé de 2,4% en dollars. Même à nombre de magasins comparable, les ventes abandonnent 1,6% en raison notamment de baisses de prix de 0,6% qui vont se poursuivre afin de faire face à la concurrence. La marge opérationnelle a ainsi reculé de 5,1% à 4,5% aux États-Unis.

En Belgique, l'évolution des ventes est plus satisfaisante (croissance organique de 0,6%) mais la marge opérationnelle a chuté de 4,5% à 3,5%. Seul point positif, l'Asie et l'Europe du Sud-Est dont les ventes ont bondi de 19,5% grâce au rachat de Maxi, et la marge a progressé de 2,2% à 2,7%. Cette division contribue toutefois toujours à moins de 10% du bénéfice opérationnel du groupe.

Au niveau du résultat net, Delhaize a profité de la baisse de l'euro par rapport au dollar et d'un bénéfice fiscal exceptionnel de 47 millions d'euros aux États-Unis, lui permettant d'atteindre un bénéfice net de 189 millions (1,88 euro par action) en hausse de 42,3%.

Même si les marchés saluent des chiffres supérieurs aux prévisions, les perspectives demeurent difficiles pour Delhaize confronté à un resserrement du budget des ménages (crise économique et austérité obligent) et à une concurrence de plus en plus féroce.

Cédric Boitte

www.accioz.be

À taux de change constants, ses ventes ont progressé de 1,6% au troisième trimestre. La croissance organique ressort à 2,1%, l'impact positif de la reprise de Maxi étant en grande partie compensé par la fermeture de 126 magasins aux États-Unis.Outre-Atlantique, les ventes ont reculé de 2,4% en dollars. Même à nombre de magasins comparable, les ventes abandonnent 1,6% en raison notamment de baisses de prix de 0,6% qui vont se poursuivre afin de faire face à la concurrence. La marge opérationnelle a ainsi reculé de 5,1% à 4,5% aux États-Unis.En Belgique, l'évolution des ventes est plus satisfaisante (croissance organique de 0,6%) mais la marge opérationnelle a chuté de 4,5% à 3,5%. Seul point positif, l'Asie et l'Europe du Sud-Est dont les ventes ont bondi de 19,5% grâce au rachat de Maxi, et la marge a progressé de 2,2% à 2,7%. Cette division contribue toutefois toujours à moins de 10% du bénéfice opérationnel du groupe.Au niveau du résultat net, Delhaize a profité de la baisse de l'euro par rapport au dollar et d'un bénéfice fiscal exceptionnel de 47 millions d'euros aux États-Unis, lui permettant d'atteindre un bénéfice net de 189 millions (1,88 euro par action) en hausse de 42,3%.Même si les marchés saluent des chiffres supérieurs aux prévisions, les perspectives demeurent difficiles pour Delhaize confronté à un resserrement du budget des ménages (crise économique et austérité obligent) et à une concurrence de plus en plus féroce.Cédric Boittewww.accioz.be