"Lors de l'augmentation de capital de septembre 2007, Fortis s'est non seulement abstenue de quantifier son exposition au subprime mais elle a en plus fortement minimisé l'impact de ce risque sur son bénéfice net", explique dans le Soir, Charles Demoulin, associé chez Deminor. Il ajoute que les actionnaires qui ont suivi l'augmentation de capital de 13 milliards d'euros l'ont fait "sur la base d'une information inexacte", soit de quoi justifier selon lui des dommages et intérêts, précise le Soir.

Le quotidien ajoute qu'il avait révélé dans ses colonnes en octobre 2008 que la haute direction de Fortis était très consciente de son exposition au subprime dès l'été 2007. De plus, selon le journal, même dans le rapport de la Commission parlementaire sur la crise bancaire et financière, on apprend que la Commission bancaire (CBFA) a pratiqué un "suivi intensif" du portefeuille de CDO (obligations adossées à des crédits) de Fortis depuis "mars 2007".

"Lors de l'augmentation de capital de septembre 2007, Fortis s'est non seulement abstenue de quantifier son exposition au subprime mais elle a en plus fortement minimisé l'impact de ce risque sur son bénéfice net", explique dans le Soir, Charles Demoulin, associé chez Deminor. Il ajoute que les actionnaires qui ont suivi l'augmentation de capital de 13 milliards d'euros l'ont fait "sur la base d'une information inexacte", soit de quoi justifier selon lui des dommages et intérêts, précise le Soir.Le quotidien ajoute qu'il avait révélé dans ses colonnes en octobre 2008 que la haute direction de Fortis était très consciente de son exposition au subprime dès l'été 2007. De plus, selon le journal, même dans le rapport de la Commission parlementaire sur la crise bancaire et financière, on apprend que la Commission bancaire (CBFA) a pratiqué un "suivi intensif" du portefeuille de CDO (obligations adossées à des crédits) de Fortis depuis "mars 2007".