Dans un rapport du 24 juillet, un audit interne jugeait déjà les perspectives de liquidité à court terme "très mauvaises" et appelait à prendre le problème en main de toute urgence. C'est ce qu'indique la première partie du rapport de la commission parlementaire sur la crise bancaire.

"On peut se demander quelles suites Fortis a donné à ce rapport. Et comment est-il possible que Fortis Banque en soit arrivé là, à ne pas être capable d'évaluer ses besoins en liquidités à plus de trois jours" comme l'établissait déjà l'audit de la banque, s'interroge la commission. "Le problème de liquidité avait d'ailleurs été rapporté oralement à la direction de Fortis dès le printemps 2008", affirme le sénateur Hugo Vandenberghe (CD&V).

Toujours selon ce rapport parlementaire, Maurice Lippens aurait offert sa démission dès le 11 juillet 2008, après avoir réalisé que les actionnaires de la banque mettait en doute sa crédibilité mais le conseil d'administration de l'époque l'avait alors unanimement rejetée.

Dans un rapport du 24 juillet, un audit interne jugeait déjà les perspectives de liquidité à court terme "très mauvaises" et appelait à prendre le problème en main de toute urgence. C'est ce qu'indique la première partie du rapport de la commission parlementaire sur la crise bancaire."On peut se demander quelles suites Fortis a donné à ce rapport. Et comment est-il possible que Fortis Banque en soit arrivé là, à ne pas être capable d'évaluer ses besoins en liquidités à plus de trois jours" comme l'établissait déjà l'audit de la banque, s'interroge la commission. "Le problème de liquidité avait d'ailleurs été rapporté oralement à la direction de Fortis dès le printemps 2008", affirme le sénateur Hugo Vandenberghe (CD&V).Toujours selon ce rapport parlementaire, Maurice Lippens aurait offert sa démission dès le 11 juillet 2008, après avoir réalisé que les actionnaires de la banque mettait en doute sa crédibilité mais le conseil d'administration de l'époque l'avait alors unanimement rejetée.