Le président du conseil d'administration de Dexia et ancien Premier ministre belge Jean-Luc Dehaene a dit sa
"tranquillité" d'esprit face aux critiques des syndicats quant à ses
rémunérations. "Je comprends les inquiétudes des syndicats sur la pérennité de la banque mais ce que j'apprécie moins, c'est la voie populiste" qu'ils ont choisie, a-t-il réagi mercredi, en marge de la présentation des résultats trimestriels du groupe.

En début de semaine, les syndicats ont envoyé une lettre commune aux actionnaires de Dexia dans laquelle ils dénoncent le montant des rémunérations de l'administrateur délégué du groupe, Pierre Mariani, et de son président du conseil d'administration.

"Je suis tranquille: je me suis soumis à ce que proposait le comité de rémunération, à savoir que le président bénéficie du double de ce que perçoivent les administrateurs, et j'ai refusé d'être rémunéré en tant qu'administrateur des autres filiales de Dexia où je siège", a expliqué à ce propos Jean-Luc Dehaene.

"Il faut comparer ce qui peut l'être: mettre en parallèle les salaires
fixes des administrateurs délégués passé et présent n'a pas de sens", a poursuivi l'ancien Premier ministre en rappelant que l'ancien CEO de la société, Axel Miller, bénéficiait "d'autres avantages" extra-légaux.

Quant à son prédécesseur à la tête du conseil d'administration, le Français Pierre Richard, "il gagnait 400.000 euros par an et jouissait d'une pension extra-légale" conséquente, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, "il fallait recruter des gens capables de faire face à
la situation" et personne ne change d'emploi pour gagner moins, a encore expliqué en substance Jean-Luc Dehaene.

"Le conseil d'administration a participé à l'effort général", a-t-il
enfin affirmé en regrettant que ce ne soient jamais "les bonnes nouvelles qui intéressent" alors que Dexia a renoué avec les bénéfices au premier trimestre de l'exercice.

Le président du conseil d'administration de Dexia et ancien Premier ministre belge Jean-Luc Dehaene a dit sa "tranquillité" d'esprit face aux critiques des syndicats quant à ses rémunérations. "Je comprends les inquiétudes des syndicats sur la pérennité de la banque mais ce que j'apprécie moins, c'est la voie populiste" qu'ils ont choisie, a-t-il réagi mercredi, en marge de la présentation des résultats trimestriels du groupe. En début de semaine, les syndicats ont envoyé une lettre commune aux actionnaires de Dexia dans laquelle ils dénoncent le montant des rémunérations de l'administrateur délégué du groupe, Pierre Mariani, et de son président du conseil d'administration."Je suis tranquille: je me suis soumis à ce que proposait le comité de rémunération, à savoir que le président bénéficie du double de ce que perçoivent les administrateurs, et j'ai refusé d'être rémunéré en tant qu'administrateur des autres filiales de Dexia où je siège", a expliqué à ce propos Jean-Luc Dehaene."Il faut comparer ce qui peut l'être: mettre en parallèle les salaires fixes des administrateurs délégués passé et présent n'a pas de sens", a poursuivi l'ancien Premier ministre en rappelant que l'ancien CEO de la société, Axel Miller, bénéficiait "d'autres avantages" extra-légaux.Quant à son prédécesseur à la tête du conseil d'administration, le Français Pierre Richard, "il gagnait 400.000 euros par an et jouissait d'une pension extra-légale" conséquente, a-t-il ajouté.Par ailleurs, "il fallait recruter des gens capables de faire face à la situation" et personne ne change d'emploi pour gagner moins, a encore expliqué en substance Jean-Luc Dehaene."Le conseil d'administration a participé à l'effort général", a-t-il enfin affirmé en regrettant que ce ne soient jamais "les bonnes nouvelles qui intéressent" alors que Dexia a renoué avec les bénéfices au premier trimestre de l'exercice.