Ces tests, visant à vérifier la résistance des banques aux retournements économiques, comportaient deux scénarios: un "important" et un "sévère" retournement économique, avec une forte hausse des taux obligatoires dans certains pays de l'eurozone. Aucun de ces scénarios ne prend cependant en compte la possibilité de voir un gouvernement dans l'incapacité de rembourser la totalité de sa dette. Dexia et KBC devraient s'en sortir sans casse, d'après L'Echo. Les deux banques seraient en effet suffisamment capitalisées pour faire face à d'éventuelles tempêtes. Le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, et le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, soutiennent que toutes les grandes banques ont réussi ces tests de résistance.