La Caisse des dépôts et consignations, bras armé financier de l'Etat français, a enregistré une perte nette de 1,5 milliard d'euros en 2008, la première de son histoire, en raison de "moins-values sur son portefeuille de participations" liées à l'effondrement des marchés financiers, affirme le quotidien Les Echos dans son édition de jeudi.

Interrogée par l'AFP, la CDC n'a ni confirmé ni démenti cette information, indiquant simplement dans un communiqué que ses comptes "ont été affectés par des provisions" et par des dépréciations "sur des titres qu'elle n'a pas vendus". Selon le quotidien économique, "c'est en fait l'effondrement des marchés financiers qui fait basculer dans le rouge les comptes de la CDC, contrainte à constater des moins-values sur son portefeuille de participations".

"L'intervention de la Caisse sur plusieurs de ses participations stratégiques, comme Dexia", a également contribué à cette perte, poursuivent Les Echos. La Caisse des dépôts avait apporté 2 milliards d'euros à la banque franco-belge, secourue fin septembre par les pouvoirs publics, en souscrivant à une augmentation de capital de la banque dont le titre s'est effondré en Bourse.

En revanche, la CDC n'a pas subi de pertes "sur des actifs toxiques ou sur des contreparties financières" liées à la faillite de la banque américaine Lehman Brothers, précise le journal. Dans son communiqué, la CDC souligne que les fonds d'épargne enregistreront en 2008 un résultat positif : "L'épargne des Français a donc été préservée de l'impact de la crise financière", fait-elle valoir.

La CDC assure également n'avoir "pas connu de perte liée à la détention d'actifs toxiques ou à un défaut de contrepartie", c'est-à-dire la défaillance d'un établissement financier.

La Caisse des dépôts et consignations, bras armé financier de l'Etat français, a enregistré une perte nette de 1,5 milliard d'euros en 2008, la première de son histoire, en raison de "moins-values sur son portefeuille de participations" liées à l'effondrement des marchés financiers, affirme le quotidien Les Echos dans son édition de jeudi.Interrogée par l'AFP, la CDC n'a ni confirmé ni démenti cette information, indiquant simplement dans un communiqué que ses comptes "ont été affectés par des provisions" et par des dépréciations "sur des titres qu'elle n'a pas vendus". Selon le quotidien économique, "c'est en fait l'effondrement des marchés financiers qui fait basculer dans le rouge les comptes de la CDC, contrainte à constater des moins-values sur son portefeuille de participations"."L'intervention de la Caisse sur plusieurs de ses participations stratégiques, comme Dexia", a également contribué à cette perte, poursuivent Les Echos. La Caisse des dépôts avait apporté 2 milliards d'euros à la banque franco-belge, secourue fin septembre par les pouvoirs publics, en souscrivant à une augmentation de capital de la banque dont le titre s'est effondré en Bourse.En revanche, la CDC n'a pas subi de pertes "sur des actifs toxiques ou sur des contreparties financières" liées à la faillite de la banque américaine Lehman Brothers, précise le journal. Dans son communiqué, la CDC souligne que les fonds d'épargne enregistreront en 2008 un résultat positif : "L'épargne des Français a donc été préservée de l'impact de la crise financière", fait-elle valoir.La CDC assure également n'avoir "pas connu de perte liée à la détention d'actifs toxiques ou à un défaut de contrepartie", c'est-à-dire la défaillance d'un établissement financier.