Didier Bellens est soupçonné d'avoir acheté à son propre profit en 2005 un paquet de quelque 50.000 actions de Telindus, peu de temps après une décision du comité stratégique du conseil d'administration de Belgacom de faire une offre sur cette société dont la cote tournait à l'époque autour de 10,50 euros l'action.

L'offre de Belgacom, annoncée le 29 septembre 2005, était de 13,50 euros par action, mais elle est montée à 16,60 euros au terme d'une bataille d'offre engagée avec France Telecom.

L'affaire est pendante devant la Commission bancaire, financière et des assurances (CBFA). Didier Bellens risque une lourde amende administrative, mais il a également énormément à perdre en tant que patron d'une entreprise publique.

Didier Bellens est soupçonné d'avoir acheté à son propre profit en 2005 un paquet de quelque 50.000 actions de Telindus, peu de temps après une décision du comité stratégique du conseil d'administration de Belgacom de faire une offre sur cette société dont la cote tournait à l'époque autour de 10,50 euros l'action.L'offre de Belgacom, annoncée le 29 septembre 2005, était de 13,50 euros par action, mais elle est montée à 16,60 euros au terme d'une bataille d'offre engagée avec France Telecom.L'affaire est pendante devant la Commission bancaire, financière et des assurances (CBFA). Didier Bellens risque une lourde amende administrative, mais il a également énormément à perdre en tant que patron d'une entreprise publique.